Sur un territoire qui n'est pas spécialement rock'n'roll - par faute de médias condescendants, voire parfois méprisants, préférant la chansonnette niaise et redondante - essayer de faire carrière en jouant cette musique relève généralement de la gageure. Guère facile dans un pays où initialement le rock était relégué à la chanson plus ou moins comique. Depuis, malgré les ans, il semble encore demeurer une forme de dédain affiché - de moquerie - chez les médias mainstream. Comme s'il s'agissait d'un autre monde incompréhensible sorti tout droit d'un comics-book pour pré-ado. Évidemment, a contrario, lorsque ces mêmes personnes reçoivent un chanteur et/ou un musicien qui écoule des brassées entières de skeuds de par le monde, affichant un compte en banque maousse costaud, l'attitude peut radicalement changer jusqu'à la transformation en carpette ou en lustreuse de bottes. Ainsi, malgré les efforts d'irréductibles passionnés, le pays-des-fromages-qui-puent peut s'avérer être une terre aride pour les paladins et les pèlerins du Rock. Une terre certes jalonnée de quelques éphémères oasis temporelles, mais d'une proportion trop minime pour avoir raison de la pugnacité et de la santé de nombreux aspirants.
Tant de groupes et de musiciens du cru, porteurs d'espoir avec quelques disques bien accueillis dans les années 70 et 80, qui ont dû se résigner en se convertissant en tant que musiciens de studio, d'accompagnateurs de chanteurs de variété ou d'émission de télévision, quand tant d'autres ont dû raccrocher.
Néanmoins, quelques résistants s'obstinent, persistent à jouer leur musique. Même si pour cela, ils doivent conjuguer avec un ("vrai") boulot, et se contenter de clubs, de petites salles, d'une place exiguë dans des bars vétustes saturés d'humidité. Qu'importe. Qu'importe si les anciens amis et collègues qui ont su se frayer une place dans la "jet set" ou la "haute société" les ont oubliés, leur ont tourné le dos. Qu'importe tant qu'une fois encore, ils peuvent se laisser porter par les vibrations de leur musique et communiquer avec le public, aussi restreint soit-il. Qu'importe s'ils doivent dorénavant se contenter d'un public dérisoire en comparaison avec leurs années fastes. Car on l'oublie souvent, mais le but d'un artiste authentique, n'est pas de faire du blé, même s'il ne crache pas dessus, mais c'est avant tout de pouvoir donner vie à sa vision, à sa passion.
On a eu la bonne surprise de voir les vieux comparses Moho et Vivi (Mohamed Chemlakh et Yves Brusco) surgir avec un très bon album qui fait du bien aux esgourdes et au moral, "Komando" ; mais hélas, les vieux briscards semblent avoir de nouveau disparu (1). Plus récemment, Ganafoul est revenu en force, bien décidé à rattraper le temps perdu avec un "Dangerous Times" aux petits oignons. Aujourd'hui, c'est l'inattendu retour d'un trio qui avait cassé la baraque dans les années 80 avec un premier album live, sans fioritures, qui avait réussi l'exploit de séduire même les radios - des stations de radio qui semblaient alors moins cadenassées. Notons au passage, que l'équipe d'Éric Coubard a ressorti l'année dernière l'épatant second opus de Speed Queen.
Aujourd'hui, c'est une bonne surprise avec le retour discographique de Stocks. Le groupe de l'infatigable Christophe Marquilly marque son retour avec une nouvelle galette : "Flashback Station". Stocks, ce trio lillois qui, en dépit d'une discographie des plus minces, a réussi à marquer les mémoires, à traverser les âges jusqu'à devenir quasi mythique. La raison ? Un premier album en 1982 enregistré en public, qui a réussi l'exploit de squatter les ondes pendant une bonne partie des années 80. Un album qui, par son assise, son assurance, sa fraîcheur, tranchait avec une bonne partie de la scène nationale (qui ne manquait pourtant pas d'énergie et d'optimisme). Autre raison : un très bon second album, "Éclats de Rock", plébiscité par la presse et les radios. Bien qu'une partie des fans regrette que le trio en version studio ne soit pas aussi graisseux que sur scène, elle ne tourne pas le dos à ce trio lillois qui a su générer un fort - et quasi indéfectible - facteur de sympathie.
Malheureusement, cette seconde galette est difficile à dénicher. La major CBS, - l'agence française -, qui, d'apparence, s'était pourtant assez investi dans le rock français, ne paraît plus vouloir se sortir les doigts du... nez. Comme si dorénavant, elle avait d'autres priorités, ou qu'elle avait effectué un licenciement massif du contingent franchouillard. Ainsi, non seulement il faut s'armer de patience pour dénicher le deuxième album, mais le troisième album ne sort pas. Malgré des séances d'enregistrement déjà effectuées et un 45 tours sur le marché (produit par Norbert "Nono" Krief). Pourtant, Stocks a été l'un des rares groupes rock français à avoir pu effectuer une petite tournée aux USA - une tournée, et non une date à New-York ou Vegas. De son côté, avec honnêteté, Marquilly concédera qu'il aurait probablement dû être plus présent auprès des médias, et même des maisons d'édition, mais que ce n'était pas du tout son truc. Enfin, lui, c'est un musicien, pas un acteur, encore moins un commercial. Désabusé, et peu en phase avec la nouvelle génération "rock" nationale, Marquilly se fait plus discret. Il semble ne plus se faire d'illusions sur l'industrie musicale, ses promesses, ses duperies - ce miroir aux alouettes. L'espoir de vivre de sa musique, d'enregistrer des disques sans devoir se battre contre des moulins à vents, s'est envolé.
Mais Marquilly ne peut se résoudre à raccrocher. Ainsi, que se soit sous son propre nom, ou en réveillant "Stocks", il va continuer à se produire sur scène. Certes, sans la régularité des années 80, loin de là. Un troisième opus, sobrement baptisé " Trois (3°) ", sort même en 2002. Toutefois, arriver à le dénicher relève d'une véritable chasse au trésor. Parallèlement, Christophe Marquilly ne se refuse pas le plaisir de réaliser des disques - fort recommandables - sous son nom où il développe une facette acoustique de très bon aloi (superbe "Jeremiah Johnson"). Hélas, une fois encore, Marquilly souffre d'une absence manifeste d'appui et de distribution, devant se résigner à vendre ses quelques disques via son propre site. Son franc-parler, sa difficulté à "se vendre" (et à faire des courbettes), n'aident guère pour se faire une place dans un milieu où, généralement, l'aspect artistique et l'authenticité sont totalement superfétatoires. Et puis, il y a le groupe Outsliders, une formation sans prétention, vouée aux reprises de Blues-rock.
Enfin, il y a peu, la vieille machine "Stocks" finit par être sérieusement relancée. Le label français Bad Reputation Records en profite pour sortir une réédition du "Trois (3) ". Entre le retour encourageant des ventes et des médias (indépendants) qui braquent leurs projecteurs sur le trio, c'était le moment opportun pour réaliser un nouveau disque. Un quatrième et inespéré album de Stocks. Cet album, "Flashback Station", ne déçoit pas, au contraire, se révélant même meilleur que la précédente cuvée. On le sait, Marquilly n'en a rien à carrer des modes, des tendances. Même s'il n'est pas sourd à la nouveauté, pas question de se plier à une "actualité", juste pour rentrer dans le rang. Ce qui le branche, depuis toujours, principalement, c'est le Blues-rock. Avec une forte préférence pour ZZ-Top, Johnny Winter et Rory Gallagher.
L'album est dans la continuité du savoureux bonus, sous forme d'un CD de trois chansons, qu'a accolé Bad Reputation à la réédition du " Trois (3°) ". Trois chansons de Blues-rock juteux, qui sentent bon le cambouis et les vapeurs d'essence - et qu'on retrouve avec plaisir sur ce quatrième album. Une bonne chose parce que le CD, avec cette tonalité plus adipeuse que jamais, mettait suffisamment l'eau à la bouche pour qu'on en veuille encore plus. C'est chose faite. Thanks 👍 ! Une orientation plus graisseuse donc, au timbre généralement plus Gibson que Fender, bordé de chaudes saturations évoquant bien des fois celles prisées par le Révérend Billy F. Gibbons. "Flash-Back" - nouvelle version nettement plus charnue que celle de l'album "Éclats de Rock" - est probablement la pièce la plus franchement marquée ZZ-Top, cependant, pour faire la différence, Marquilly dégaine son harmonica pour des phrases des plus fumantes (smokin' !). La petite troupe, très sûre d'elle, enfonce carrément le clou avec une version de "La Grange" - en français. Une version bluffante, qui fait honneur à l'originale et qui permet à Christophe Marquilly de remettre les pendules à l'heure, de démontrer qu'il est un guitariste solide, qui sait donner de l'âme à son jeu. Alors oui, il est loin des tendances noisy ou de celles d'un jeu pyrotechnique gavé de néo classisme joué à fond les manettes - ce qui de toutes façons serait hors de propos -, mais Christophe joue de la guitare, fort bien, et ne fait pas dans la démonstration/compétition sportive. Son truc à lui, c'est le Blues et les groupes qui s'en sont nourri pour en faire quelque chose de dur et âpre. Et en la matière, le Christophe assure comme un maître. Pas d'esbrouffe, juste de la musique sincère jusqu'au bout des ongles.
Mais il ne faudrait surtout pas limiter Stocks, dernière cuvée, à un ZZ-Top français, ou même juste un simple groupe de heavy-boogie-blues. Car ce "little ol' band from Lille" réserve quelques judicieuses surprises. À commencer par "C'était Mieux Avant" où il s'amuse s'amuser à insérer le lick de "Gone Shootin' " des frères Young, avec en sus deux p'tits soli d'inspiration "Angus". Ou encore, sur "Ma Copine Solitude", d'embrasser des tonalités et un rythme proche de Chris Réa. Tandis que "Tony Joe" - hommage à peine voilé à Tony Joe White - rappelle qu'il fut un temps où Stocks était considéré comme Le groupe français de rock-sudiste - même si cette chanson évoque aussi la patte de Gildas Arzel (un pote de Christophe, d'ailleurs). Tout comme sur le bel instrumental crépusculaire "Rain On Blood", où sur un lit de cordes étirées et un poil timorées, Marquilly tisse un voile de nostalgie et de mélancolie, accusant le lourd poids des ans charriant péniblement regrets et déceptions.
Par contre, bien plus surprenant, Marquilly fricote un bref instant avec le Rap - si, si, mais à la sauce rock'n'roll, évidemment - pour habiller une diatribe sans fard, mais dépourvue de grossièreté (sauf si on considère "petit Prince de Pandémonium" comme telle), contre un chef d'État. "Rap 'N' Roll" tranche radicalement avec le ton de l'album, peut-être pour mettre plus en lumière sa colère. D'ailleurs, sur d'autres chansons aussi, sans jamais se laisser aller à la vindicte, sans "cracher à la gueule de tout ce système", Marquilly lâche tranquillement, sans haine, ses vérités, ses inquiétudes, ses incompréhension face à une société d'apparence en ébullition. Des paroles qui, si on y prête attention, risquent de froisser. Entre autre, le boogie-hard "Oligarque" - qui n'est pas bien méchant, on a fait pire - pourrait fâcher, ou cliver. De toutes façons, qu'a t-il à craindre ? Ne pas passer à la télé, ou sur les "grandes" radios françaises - qui depuis des lustres ne font que promouvoir leurs intérêts à travers les "artistes" maison - ? Très certainement qu'à l'évocation de l'idée, il s'étouffe de rire...
Le temps nous le dira, mais il semblerait que ce " Flashback Station " s'avère être ce que Christophe Marquilly, avec Stocks ou sous son nom, ait fait de mieux en studio.
P.S. : En espérant que Bad Reputation se penche bientôt sur le cas Willcox.
(1) Depuis peu, ils jouerait avec un certain Norbert... pour le plaisir
🎶👜






Jamais été un grand fan.... Le live est quand même bien bourrinasse, mais bon. Ma copine solitude est pas mal, avec des paroles correctes. Mais Oligarque, c'est du niveau 3e.... On est très très loin par exemple des Aventures extraordinaires d'un billet de banque de Lavilliers (texte hors concours) ou de Magouille Blues de Béranger. Je ne comprends pas que les types ne cherchent pas à faire appel à quelqu'un qui sache écrire au lieu d'enfiler maladroitement des clichés.
RépondreSupprimerY'a du vrai... - "c'est pas faux" - cependant, il y a aussi la difficulté à faire en sorte que la langue - les mots français - soit en résonnance avec la musique. À quoi bon pondre un poème dans le style de Baudelaire si ça ne s'intègre pas avec la musique. Voire même que ça fracasse tout. Et puis, du côté des Anglo-saxons, sincèrement, depuis l'aube du rock'n'roll, il n'y a pas beaucoup de chansons qui sortent des niaiseries, des redondances à trois balles, des trucs sans queue ni tête ou salaces dignes d'un adolescent obsédé er retardé. Parfois même, l'intégralité des paroles tient dans un mouchoir de poche 😁 (ça tient en moins de dix lignes - même pour des "hits").
SupprimerQuant à la chanson francophone, depuis des lustres, en trouver qui signifient vraiment quelque chose, qui interpellent, il faut s'armer de patience et prier 🤣
On ne mentionnera personne, mais il me vient à l'esprit les paroles - sur un disque d'un musicien que j'affectionne - d'un auteur pourtant particulièrement réputé qui paraissaient bâclées, écrites à la hâte le jour même... Alors les paroliers professionnels... ils ne sont pas toujours à leur meilleur niveau. Loin de là 😉
comme disait Coluche : Quand on a rien à dire , on ferme sa gueule !! Un baudet , même avec une selle , on en fera jamais un cheval de course ..
RépondreSupprimerL'argument souvent entendu de la langue française dont le rythme n'est pas adapté au rock ou au blues, à mon avis ne tient pas. Déjà, les alexandrins se marient très bien au blues, puisque 12 pieds pour le texte, et découpe en 12/8 pour la musique. N'importe quel texte de Hugo, Baudelaire ou Corneille, s'adapte naturellement au blues. Et puis il y a de très bons auteurs de chanson qui savent faire swinguer les mots, Gainsbourg évidemment, Lavilliers pré-cité (qui écrivait parfois en alexandrin, car le rythme y est naturel), Thiéfaine, Personne, Souchon, voire Cabrel, les paroliers de Bashung ou même de Johnny Hallyday ! Et pourquoi pas des reprises bluesy de Brassens ? En jazz, ça fonctionne bien. Y'a l'exemple du groupe les Innocents, dont j'entendais le parolier dire que ce qui l'intéressait c'était la musique des mots, leur rythme, les sonorités, et que le sens du texte était presque secondaire.
RépondreSupprimerHa oui, Paul Personne. Puisqu'on en parle... Pour ma part, c'est indéniablement l'un des plus grands musiciens français de rock, blues et affiliés. Et de mes préférés toutes nationalités confondues. Pourtant, ce n'est pas possible le nombre de fois où j'ai pu lire à son encontre des critiques particulièrement acerbes sur la teneur de ses paroles. Disons que 4 fois sur 5, ça revenait sur le tapis. Il y a un album de Paulo où Bergman est à l'écriture, et franchement, Paul aurait pu (dû) s'en passer. Souchon, c'est certain qu'en matière de blues-rock, il écrase tout le monde. Cabrel est à part, il a son monde. Lavilliers, il y a de très grands moments, et puis... de bien moins bons.
SupprimerAprès, il me semble que ce n'est une question d'alexandrins, de pieds et de mains, mais d'intonation, d'accent tonique. C'est aussi ce que pensait Roberto Piazza.
Après, lorsque je lis "le sens du texte était presque secondaire", c'est également un reproche récurrent au sujet des auteurs-interprètes français... C'est même, pour Johnny, justement, un sujet de moquerie... au bout d'un moment... Et si on reprend du Brassens ou Brel, gare au gorille 😁
Sinon, dans les noms mentionnés ci-dessus, je ne vois que des retraités et des défunts...
Sinon, la version francophone de "La Grange" passe bien... 😉
SupprimerD'accord pour dire que l'argument selon lequel le français est incompatible avec le rock, le jazz ou le blues ne tient pas (autres exemples, les adaptations d'Eddy Mitchell, À crédit en en stéréo, en particulier. D'ailleurs, la seule langue incompatible avec la musique est le basque. Et d'accord aussi pour dire que bien des textes anglo-saxons sont consternants.
RépondreSupprimer"Souchon, c'est certain qu'en matière de blues-rock, il écrase tout le monde"... Oh la mauvaise foi du gars !!! Evidemment que Souchon ne donne pas dans le blues-rock, je parle de son écriture, ses mots, ses rimes, ses trouvailles stylistiques. "La balade de Jim", exemple parmi tant d'autres, texte très cinématographique, peut parfaitement faire une grande chanson rock... si on change la musique ! Dans le genre, Le Forestier n'est pas mal non plus, y'a des Roda-Gil, Dabadie, McNeil, Murat, et pourquoi pas Aznavour ? Ces mecs, si tu leurs dis d'écrire pour un groupe rock, pourquoi n'en seraient-ils pas capables ? (on n'a pas parlé de Trust et Téléphone, c'est rock et c'est en français, certains textes de Aubert tiennent la route)
RépondreSupprimerEt moua, je ne parle que de savoir marier le français à des pièces de Blues et de Rock, voire harderoque ou heavy-métôl. Crénom ! Pourtant ne pas faire un comparatif entre Angus Young et Narciso Yepes ? Je me trompe où ces musiques sont sur un tempo et une orchestration différentes de la variété (oui, la variété c'est varié, comme dirait Confucius, et depuis JJ, on a su, en France, intégrer des riffs et d'la basse qui gronde et des bûcherons. Oui, depuis Johnny aussi ; et Dick).
SupprimerÉvidemment, qu'il y a "Téléphon" et "Truste" (quoi que ce dernier, depuis ses débuts, a justement toujours largement clivé... ha, ha 😃). Un peu les Variations aussi - précurseurs ! (Mais Jo Leb trouvait lui même que leur heavy-rock s'accommodait mieux des intonations anglishes ) Et Triangle ("Viens avec nous, tu verras des mondes que tu croyais disparus..."), et Ange, et Starshooter, et Speed Queen, et Gérard Blanchard ("Elle est si joliiiie, avec ses souliers vernis, ses taches de rousseurs sur son jolie..."). Gérard Palaprat ? Sans oublier les Bill Deraime et Patrick Verbeke. Le Cri de la Mouche ?!?! Excellent !! Ocean ! Et Daran !?! Lui, bien qu'apparemment ostracisé, a également su fusionner la langue de Molière à d'excellents morceaux Rock en tout genre ! Vouaille. Dutronc à ses débuts (en live) ? Sublime "J'aime regarder les filles". Higelin - BBH 75. Y'en a plus qu'on ne croit qui ont su conjuguer Rock et Français, mais rien n'empêche d'écrire qu'il est plus aisé (pas impossible, juste plus facile) de faire "sonner" une chanson Rock en Anglais qu'en Français. Surtout que personne ne semble gêné par la répétition à l'infini de mots anglais, au contraire du français ("Born to be Alive")
La semaine prochaine, dissection de la prose des Brian Johnson, Gillan, Coverdale, K. Meine et Vince Neil... 🤪 Et p't'être de feu Lonesome Dave Peverett 👍🏼
Quand on dirait une parodie (vidéo "Oligarque"), c'est mauvais signe...
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