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dimanche 4 octobre 2026

LES VESTIGES DU BEST-OF


MARDI : il a commencé à naviguer il y a 50 ans, pas Pat, quoique, mais le classieux et charismatique bourlingueur « Corto Maltese », le héros créé par Hugo Pratt, dont les aventures l'ont conduit aux quatre points du globe, la crème de la bédé au graphisme intemporel.

MERCREDI : la série noire continue, Gary Stephen "Angry" Anderson, la boule de billard sur pattes et boule de nerf sur scène du groupe australien Rose Tattoo, nous a quittés. L'occasion pour Bruno de réécouter « Blood Brothers », très bon cru bien dégraissé sur les guitares.


JEUDI : littérature chez Benjamin, avec le prix Nobel (excusez) Kazuo Ishiguro, et son roman le plus célèbre « Les Vestiges du jour », dont le héros, majordome méticuleux, est esclave de la vision sacrificielle qu’il a de son métier. Comme Benjamin avec ses chroniques !

VENDREDI : un appartement, deux couples et quatre acteurs dans cette comédie d’Olivia Wilde « L’Invitation », qui confronte libido terne et exubérante. Le rythme survolté et situations piquantes laissent place à une réflexion classiquement désabusée, mais on passe un bon moment.

👉 La semaine prochaine, Nema nous emmènera à Taïwan avec un roman de Huang Fan, et Pat au commissariat du coin en compagnie de Raymond Depardon. On écoutera un concerto pour violon de Thomas Adès (une musique comme seul Adès ose en faire... j'vous laisse cogiter...), l'armée des frères Gurvitz, et au cinéma, retour sur la Collaboration avec Emmanuel Marre. 

BON DIMANCHE

dimanche 27 septembre 2026

LA FACE OBSCURE DU BEST-OF


MARDI : un chef d’oeuvre chez Pat, le fameux et intemporel « The Dark Side of the Moon », le huitième album de Pink Floyd reste une œuvre ambitieuse, accessible et sophistiquée, une musique apaisante, mélancolique.

MERCREDI : du blues avec Bruno, et du meilleur, avec le classique « Born under the bad sign » du prodigieux Albert King, entouré de la section rythmique de Stax Records, le disque combine la rugosité du delta blues durcie au son des métropoles industrielles.


JEUDI : c’est dans un amphi surpeuplé que le Toon a décliné sa brillante thèse « La prétention des suprémacistes de la musique classique est-elle absurde ? » (qu'on aurait pu sous-titrer "Arf, les goûts et les couleurs...") le tout solidement argumenté, documenté, illustré, et commenté… (plus quatre chouettes extraits musicaux circonstanciés ♬♬).

VENDREDI : un film-portrait avec « La vie d’une femme » de Charline Bourgeois-Tacquet qui étudie toutes les facettes d’un personnage, familiale, amoureuse, professionnelle. Léa Drucker éblouit dans un récit bien filmé mais qui ne surprend pas tant que cela.

👉 La semaine prochaine, de la bédé, et pas des plus mauvaises avec les aventures de Corto Maltese d’Hugo Pratt, mais aussi du rock aussie (arf!) avec Rose Tattoo, de la littérature avec Kazuo Ishiguro (« Les Vestiges du jour »), et on s’encanaillera au cinéma avec Olivia Wilde.


Et un dernier salut à la belle et diaphane Marina Vlady, 88 ans aux miches, actrice de théâtre, de télévision, qui avait vraiment débuté au cinéma avec André Cayatte, qui a tourné souvent avec Robert Hossein (monsieur Vlady), elle a été « La Princesse de Clèves » pour Jean Delannoy, la Juliette de Jean Luc Godard dans « Deux ou trois choses que je sais d’elle », la marquise de Parabère pour Tavernier dans « Que la fête commence », « L’adorable menteuse » de Michel Deville, la Regina dans « Le lit conjugal » de Marco Ferreri, rôle qui lui a valu une Palme d’Or à Cannes et un Golden Globe. 

dimanche 20 septembre 2026

LE BEST-OF INTROUVABLE


MARDI : Pat n’a rien écouté, mais a bouquiné un album tordant, le « Catalogue d’objets introuvables » de Jacques Carelman, peintre, dessinateur, décorateur, le Pierre Dac du rotring nous offre une collection d'objets loufoques et surréalistes.

MERCREDI : back to the roots, avec Bruno et le trio from the Michigan Brownsville Station, qui donne dans le rock festif sur « School punks », entre compos originales et reprises garage-rock, du basique qui rock et qui roll.


J
EUDI : du jazz chez Benjamin, avec le portrait du saxophoniste norvégien Jan Garbarek, biberonné à John Coltrane, plus tard alter ego du pianiste Keith Jarrett, son free n’est pas synonyme de chaos mais de lyrisme, sensibilité et recherche de la mélodie pure.

VENDREDI : après les T-Rex croqueurs de la semaine dernière, Luc monte d’un cran avec « Evil Dead Burn », sixième opus de la saga horrifique, celui-ci est réalisé sans originalité par Sébastien Vaniček, crescendo de tronçonnages divers et giclées d’hémoglobine. Usant.

👉 La semaine prochaine, on commence avec du très lourd, Pink Flyod derrière la face sombre de la lune, un essai universitaire du Toon ou "de la valeur d'un genre musical par rapport à un autre", et au cinéma on regardera une vie de femme avec Léa Drucker.


Et puis, évidemment, un immense salut à Catherine Ringer partie rejoindre l’autre moitié des Rita, on ne s’y attendait pas, on y croit d’ailleurs toujours pas. On aimait son talent, sa folie, l’extravagance, les textes et surtout cette voix époustouflante, élastique, puissante, sensible ou cartoonesque, une des plus spectaculaires (et reconnaissables) de la pop française. A revoir sur un replay quelconque son concert sans public (Covid oblige) enregistré un plein Bois de Vincennes sous les arbres. 

Pat avait évoqué ici même la grande Catherine dans (clic...) : Catherine Ringer chante les Rita  et Rita Mitsouko, la story

dimanche 13 septembre 2026

LE BEST-OF À L’ÈRE DU MÉSOZOÏQUE


MARDI :
Pat a rendu un hommage mérité à l’acteur britannique Tim Curry, que tout le monde a vu en porte jarretelles dans « The rocky horror… », mais ce comédien très polyvalent jouait aussi les méchants, les excentriques, les comiques, les vulnérables, et les clowns démoniaques.

MERCREDI : dans la série quand ça veut pas, Bruno nous a déniché une rareté, le groupe Bull Angus, très prometteur à l’écoute de la première galette, du proto-métal proche d’Uriah Heep, basé sur une doublette de guitaristes. Hélas ils n’ont pu rééditer l’exploit.


JEUDI : les « Quatre chant sérieux / opus 121 » sera l’ultime chef d'œuvre de Johannes Brahms, c’est ce que nous apprend le Toon dans son billet, d’autant que la version choisie affiche la bouleversante contralto anglaise Kathleen Ferrier accompagnée au piano par le québécois John Newmark. Une gravure légendaire de 1950 de bonne facture…

VENDREDI : quelques frissons cinématographiques avec ces bons vieux T-Rex lâchés dans un quartier paisible, « La fin d’Oak street » de David Robert Mitchell ne manque pas d’évoquer tonton Spielberg, en plus modeste, un aimable divertissement sacrément tiré par les cheveux sur la fin.

👉 La semaine prochaine, voyage en Absurdie avec les drôles objets de Jacques Carelman, le rock de Brownsville Station, le jazz de Jan Garbarek, et du très très sanglant avec un énième Evil Dead. 

dimanche 6 septembre 2026

UN BEST-OF ÉNERGIQUE ET POSITIF


LUNDI : on a rendu hommage à l’icône Dolly Parton, qui était bien plus qu’une star de la country, une compositrice prolifique et accomplie qui a traité des thèmes nouveaux, intimes, féminins, une des rares artistes à faire l’unanimité dans un pays aujourd’hui divisé.

MARDI : le blues de Bill Deraime, chez Pat, avec l’album « Énergie Positive » qui mêle passages électriques et moments plus intimistes, les textes traitent de thèmes chers à Bill, l’espoir, la fraternité, un incontournable de sa discographie, sincère et énergisant.

MERCREDI : du rock avec Bruno, et The Party Boys, un groupe australien à géométrie variable, sorte de super groupe où ont transité un bon nombre de sommités nationales, l’album éponyme propose une sélection de reprises classic-rock, sans prétention, ni chichi non plus.


JEUDI : du jazz avec Benjamin et un hommage au pianiste sud africain Adolph Johannes Brand, devenu Abdhullah Ibrahim, son piano bâtissait des symphonies à lui tout seul, sa musique respirait la grâce mystique, une profondeur spirituelle vouée au culte de la belle mélodie.

VENDREDI : du cinéma, comme d’hab' avec un film rare réalisé par Abraham Polonsky, victime de la chasse aux sorcières maccarthyste, qui revenait à la caméra avec « Willie Boy », western en fin de vie, pamphlet politique, un des grands rôles de Robert Redford.

👉 La semaine prochaine, nouvel hommage, cette fois au comédien Tim Curry, Bruno accueillera le sextet Bull Angus, chez Claude, chantés par la légendaire Kathleen Ferrier, quatre chants sérieux de Brahms (il manquerait plus qu’ils soient idiots et bâclés !), et Luc s’est fait peur avec David Robert Mitchell et plein de T-Rex. 


Et puis, décidément, la chronique nécrologique ne désemplit pas, on salue bien bas Jean Paul Rappeneau, 94 ans aux bonbons, sans doute un des meilleurs auteur-réalisateur de comédie en France, il tournait peu (9 films en 50 ans!) car il peaufinait les détails. Résultat, une filmographie sans déchet, que des classiques ou presque, LA VIE DE CHÂTEAU, LE SAUVAGE, LES MARIÉS DE L'AN II, TOUT FEU TOUT FLAMME, CYRANO DE BERGERAC, BON VOYAGE... Des films qui ont pour points communs une écriture ciselée, une certaine sophistication, un rythme effréné issu des screwballs comedy américaines (point commun avec son pote de Broca pour qui il écrivait aussi) et des stars aux génériques : Bébel, Montand, Deneuve, Adjani, Depardieu, Noiret... 


Et dernier salut (encore ?) au réalisateur Tony Gatlif, cinéaste du voyage, des gitans, avec notamment LES PRINCES et GADJO DILO.

dimanche 30 août 2026

BEST-OF POUR DOLLY


MARDI : Pat nous a rappelé le coup de maître de Guns ‘N’ Roses qui a déboulé avec un premier album aux allures de prends ça dans ta gueule, « Appetite for destruction », qui a tout ravagé grâce à son énergie brute, ses textes crus et son mélange unique de punk, de blues et de hard rock.

MERCREDI : Après Dusty Hill, bassiste, c’est Frank Beard, batteur, qui nous a quitté, endeuillant un peu plus le trio texan ZZ Top, dont Bruno a réécouté le fameux « Tres Hombres », album phare du blues-rock qui s’impose encore comme référence du genre.


JEUDI : chez Claude, un « Trio de sonates » (comprendre trois*) courtes, humoristiques, poétiques, avec parfois un zest de nostalgie, du compositeur Francis Poulenc. Avec Eric le Sage au piano, Mathieu Dufour à la flûte, François Leleux au Hautbois et Paul Meyer à la clarinette, rien que ça !
(*) calambour : traditionnellement un trio comprend : piano, violon et violoncelle, trois musiciens et non deux comme ces sonates... Un "brelan de sonates" ferait vulgaire 😆. 

VENDREDI : au cinéma, Luc a vu et aimé la dernière palme d’or « Fjord » du roumain Cristian Mungiu, tout en plans séquence tendus, opposant sociétés conservatrices et progressistes, en adoptant les deux points de vue. Un grand film politique qui gratte là où ça fait mal.

👉 La semaine prochaine, dès lundi notre hommage à Dolly Parton, le blues positif de Bill Deraime, les australiens de The Party Boys, un hommage au pianiste jazz Abdhullah Ibrahim, et au cinéma une rareté d’Abraham Polonsky.


Et boum, deux d'un coup !


Même âge, même jour. Donc on salue comme il se doit, donc bien bas, l’immense Dolly Parton, 80 ans aux deux miches, véritable institution aux États Unis, on lui réservera une bafouille dès demain, elle le mérite. 

Et saluons l’acteur britannique Tim Curry, 80 balais donc aux glaouis, connu pour « The Rocky Horror Picture Show » mais pas que, il a beaucoup plus souvent foulé les planches de théâtre que les studios de cinéma. Pat nous en parlera prochainement… 

dimanche 23 août 2026

LE BEST-OF, QUELLE BARBE !


MARDI :
Pat a donné dans l’électro, et une de ses œuvres maîtresses, « Oxygène » de Jean-Michel Jarre, un disque qui a profondément marqué l’histoire de la musique électronique, Jarre ne s’y contente pas d’être un simple musicien, mais explorateur de sons, poète des espaces sonores.

MERCREDI : Bruno poursuit son investigation des albums de Rock AOR, un genre boursoufflé qui gagne du terrain, mais on y trouve aussi quelques pépites comme ce « Only Child » du groupe… Only Child, en réalité le guitariste Paul Sabu, qui fricote aussi avec le pur métal.


J
EUDI : Nema, de retour de congés toute bronzée, nous a proposé de lire « Elizabeth Finch » du grand écrivain anglais Julian Barnes, au style riche, fluide, plaisant. L’érudition sous-jacente est là, mais discrète et à notre portée. Nema prévient gentiment qu’il faut aimer l’Histoire...

VENDREDI : de la lecture encore avec « La désinvolture est une bien belle chose » de Philippe Jaenada, l’auteur y enquête sur les derniers jours de Kaki, figure du Saint Germain de Prés d’après guerre, investigation prétexte à raconter une époque, un milieu.

👉 La semaine prochaine, ça va dépoter sec avec les Guns’N’Roses et leur appétit pour la destruction, on se calmera avec des sonates de Francis Poulenc, mais on remettra les gaz avec ZZ Top, et pour la rentrée cinéma, la Palme d’Or de Cristian Mungiu.


Et un dernier salut à Frank Beard, 77 ans au tambourin, le batteur de ZZ Top, trio qui avait déjà perdu son bassiste Dusty Hill il y a 5 ans. S’il n’en reste qu’un… Ironie de l’histoire, ou gag des joyeux drilles texans, Beard était le seul à être imberbe ! Par contre, pas sûr que le kit tapageur et de pur mauvais goût soit du second degré.


dimanche 16 août 2026

UN BEST-OF TRÈS EN COLÈRE


MARDI : Pat s’attaque à un classique de Electric Light Orchestra qui nous offre dans « Out of the blue » un voyage cosmique et musical qui jongle génialement avec les genres, les ambiances. I say goodbye Pat says ELO !

MERCREDI : Bruno et son obsession du moment, le Rock-Fm, s’intéresse à Saga, un quintet canadien qui, dès leur premier album (du même nom) débarque fièrement avec une musique fusionnant rock-progressif et tonalités Fm, des précurseurs dans le genre.


JEUDI : de la littérature japonaise avec Benjamin et une grande plume du soleil levant, Yasunari Kawabata, dans « Le Maître ou le tournoi de Go » son personnage trouve dans son génie du jeu matière à racheter la platitude de son existence.

VENDREDI : autre lecture, conseillée par Luc, ce polar de Shawn A. Cosby, un p’tit nouveau bien talentueux, « La Colère » met en scène deux paternels endeuillés qui crient vengeance. Les papys flingueurs, c’est du brutal !

👉 La semaine prochaine, et par ces temps irrespirables, un peu d’Oxygène avec Jean Michel Jarre et Pat, un roman de Julian Barnes lu par Nema, Luc s’est replongé dans le St Germain de Prés avec Philippe Jaenada. Et sans doute Bruno, son transistor FM collé à l’oreille. 

dimanche 9 août 2026

BEST-OF PAR TEMPS DE PARESSE

 

MARDI : Pat a versé une petite larme suite à la disparition de Marie Paule Belle, chanteuse et pianiste qui connut son succès dans les années 60-80. Plutôt qu'un RIP tristounet, Pat nous a commenté un album qui reflétait la passion de MPB pour Barbara en enregistrant un florilège des chansons de la grande dame en noire avec sa belle voix légère, juste, à la diction agile, et simplement son piano dont elle était virtuose comme instrumentation.

MERCREDI : Bruno, notre doctor honoris causa du Rock historique continue de revendiquer une place méritée à divers groupes éphémères. Aujourd'hui le groupe STARZ et son album "Violation". L'avis de l'expert : En dépit de quelques titres pouvant paraître un peu en deçà en comparaison des pièces fortes, c'est un album sans faute qui, en cette année 1977, aurait dû s'installer confortablement parmi les classiques du genre, voire du Rock au sens large.

 


 

JEUDI : Claude proposait des œuvres estivales. Rien de torrides mais celles qui réchauffent le cœur par la bonhomie, la fantaisie instrumentale et la joie de vivre dont Joseph Haydn fit toujours preuve. Et voilà deux allègres concertos pour violoncelle de style classique interprétés par Jean-Guihen Queyras accompagné par un orchestre baroque coloré créé et dirigé par la violoniste Petra Müllejans.

VENDREDI : Luc a lu "Paresse pour tous" de Hadrien Klent (2021) un roman en forme d'essai qui nous raconte la campagne électorale d'un gars qui vise à fixer la durée de travail vers presque zéro alors que la productivité sur la planète n'a jamais autant augmenté et que l'IA fait le boulot… etc. En prime : échange passionné de lecteurs fidèles qui se prétendent ennemis du boulot. C'est vite dit car ils ont dépensé une énergie folle pour commenter le billet de Luc avec une argumentation et un développement quasi universitaire 😊 😊.  Chic, nous sommes lus par des thésards.

 

👉 On se revoit mardi avec Pat qui présente Electric Light Orchestra et son album "Out of the Blue“ de 1977 ; mercredi le billet "mystère" de Bruno ; jeudi, Benjamin nous invite à une partie de Go à travers le roman du nobélisé Yasunari Kawabata "Le maître ou le tournoi de go" et on termine la semaine avec un roman noir : "La colère" de Shawn A. Colby de 2023 lu par Luc.


BONNE SEMAINE...

dimanche 2 août 2026

BEST-OF DU DEBLOCNOT THERMODYNAMIQUE*

(*) Ça ne veut rien dire mais ça fait style genre, dans l'air du temps… (comprendre : "le Deblocnot est un blog chaleureux et plein d'entrain 😊".

MARDI : Qui pourrait encore douter que Pat Slade n'est pas un fan de la première heure du groupe "Supertramp" ? Retour en 1979 avec l'album ”Breakfast in America“, sans doute l’album du groupe britannique qui a le mieux su mêler rock progressif et pop avec une finesse rare.

MERCREDI : Bruno témoigne du risque pris par les groupes de rock qui veulent innover. Ici le groupe "The Outlaws" et son album de 1986 : "Soldiers of Fortune", paru après quelques années d'absence du groupe et mal accueilli à sa sortie. Pourtant il se distingue par une production particulièrement travaillée - en avance sur son temps, où paraît cohabiter chaque instrument dans un équilibre quasi parfait, où chaque intervention semble être mise en valeur.


 

JEUDI : Benjamin a lu "La Légende" de "Boualem Sansal" de 2026, le témoignage des souffrances endurées par l'auteur dans les griffes des islamistes radicaux. Il rend hommage à la résilience de cet homme, ce récit qui fait écho à ceux d'un Soljenitsyne. Certes l'auteur est devenu une proie facile pour les pisse-copies et opportunistes politiques qui confondent islamisme de la terreur dans le monde et la culture musulmane sincère en France.

VENDREDI : Luc apprécie le format court du film "De la comédie française" de Martin Darondeau et Bertrand Usclat (2026)". Le film célèbre le théâtre, l’esprit de troupe, un Molière un peu contrarié qu'on joue dans sa maison le vulgaire Shakespeare y fait même une apparition. C’est vif, burlesque, assez déjanté, on passe un bon moment.


👉 On se revoit mardi avec un hommage à Marie Paule Belle décédée et chante Barbara, un article de Bruno au sujet tenu secret, claude qui réjouie l'ambiance avec des concertos pour violoncelles de Haydn et enfin Luc qui clôt la semaine studieuse en critiquant Paresse pour tous d'Hadrien Klent….


dimanche 26 juillet 2026

L’ODYSSÉE DU BEST-OF


MARDI : Pat s’est remis un Beatles sur la platine, « Help ! », qui est aussi la bande son de leur film éponyme, au-delà du tube écrit par John Lennon, les Fab Four y gardent leurs esprits malicieux et leur sens de l’humour pour des titres rock, folk ou pop.

MERCREDI : s’obstinant dans sa quête des origines de Rock Fm, ou AOR, Bruno est parti enquêté du côté de chez Grand Funk Railroad dont l’album « Born to die » s’éloigne de l’aspect brutal de leurs premiers opus, une musique plus mélodique, aérée, moins crue.


JEUDI : Claude exulte et se réjouit de nous avoir fait écouter ce « Motet » de Mozart « Exsultate Jubilate », une œuvre d'une douzaine de minutes écrite pour soprano ou castrat, le Toon nous a sélectionné l’interprétation de la soprano suisse Edith Mathis.

VENDREDI : heureux qui comme l’Ulysse de « L’Odyssée » a fait bon voyage, guidé dans sa quête par Christopher Nolan, une superproduction à l’ancienne, visuellement impressionnante, mais désincarnée, bruyante, et qui manque de souffle et de merveilleux.

👉 La semaine prochaine, Pat accueille les londoniens de Supertramp, Bruno parlera de southern rock (mais de qui ?), Benjamin a lu le dernier Boualem Sansal, et Luc réunira un sacré casting issu de la Comédie Française… 

dimanche 19 juillet 2026

LE BEST-OF A PLEINES DENTS


LUNDI : ça nous change des hommages… Le Toon a souhaité un bon anniversaire au maestro Herbert Blomstedt, 99 ans aux nougats, une longévité dans le métier qui impose le respect. M’enfin, un conseil tout de même… ne pas tarder à rédiger la nécro...

MARDI : Pat a réécouté le deuxième album des Cranberries « No need to argue », leur plus gros succès, un cocktail savamment dosé d’émotions, de guitares aériennes, et de textes sérieux mais qui ne prennent pas la tête, et la voix de Dolores O’Riordan.

MERCREDI : Bruno nous a donné des nouvelles de Peter Frampton, qui malgré l’âge et la maladie qui l’accable, nous offre un « Carry the light » de très bonne tenue, on y retrouve ce qu’il aime, du rock généreux, du hard-blues, quelques ballades et instrumentaux.


JEUDI : Benjamin nous a concocté le portrait d’un des grands sax ténor du jazz, Jon Henderson, qui après avoir étudié auprès des maîtres du bop, a suivi le chemin de John Coltrane, alliant musique et expérience spirituelle.

VENDREDI : on a regardé la première adaptation officielle du « Dracula » réalisée par Tod Browning, maître ès-épouvante chez Universal, qui a révélé l’acteur Bela Lugosi. Un film gothique à souhait, qui fait frissonner mais se heurte rapidement à un traitement trop théâtral.

👉 La semaine prochaine, côté musique, on va faire preuve d’originalité et sortir des sentiers battus, puisque Pat reçoit The Beatles, et Claude Mozart. Ben quoi, on allait pas inviter les plus mauvais non plus, hein. Chez Bruno, nous aurons à priori Grand Funk, et au cinoche, Luc nous confirmera que la guerre de Troie a bien eu lieu grâce à Christopher Nolan.


Et puis clap de fin pour l’acteur Sam Neill, que tout le monde connaît grâce à JURASSIC PARK, mais n’oublions pas que la même année il jouait dans LA LEÇON DE PIANO de Jane Campion, sacré grand écart. Avant on l’avait découvert dans POSSESSION de Żuławski (avec Isabelle Adjani), puis vu dans À LA POURSUITE D'OCTOBRE ROUGE, L'HOMME QUI MURMURAIT À L'OREILLE DES CHEVAUX,
UN CRI DANS LA NUIT où sa partenaire Meryl Streep obtiendra la palme à Cannes. Son visage sympathique a été filmé aussi par des français, outre Żuławski il a tourné pour Chabrol (pas le meilleur...), François Ozon, et dans LA RÉVOLUTION FRANÇAISE de Robert Enrico il jouait Lafayette. Et ce, sans épater la galerie.