Elle est partie rejoindre toutes celles qu’elle a aimées, au lieu e faire
un banal RIP, je vais faire une bafouille sur un de ses albums
La Parisienne a quittée la Scène
Elle est partie rejoindre toutes celles qu’elle a aimées, au lieu e faire
un banal RIP, je vais faire une bafouille sur un de ses albums
La Parisienne a quittée la Scène
Au début du mois d’avril, Hubert-Félix Thiéfaine a annoncé qu’il entamait
sa tournée d’adieu.
Un Bras Cassé, la retraite mais pas encore la maison Borniol
Un petit disque avec seulement sept titres pour une durée de trente
deux minutes. La plupart des morceaux apparaitront sur l’album ”En Concert Vol.2“ Un très bon live de 1986 qui était accompagné d’un 45 tours
avec les titres ”Court-métrage“ et ”Whiskeuses images again“.
⚠ Alerte technique du Toon qui ne décolère pas :
Les palylists YouTube intégrées dans les chroniques n'affichent plus les menus déroulants des titres !!! Encore une fonction sympa qui disparaît sans raison. Pour les consulter, cliquer sur [Regarder sur YouTube].
Et puis en 1987,
Jean-Louis Aubert repointe le
bout de son nez en sortant son premier album solo ”Plätre et Ciment“ avec un groupe où l’on pouvait retrouver le batteur
Richard Kolinka, son ex-complice de
Téléphone, le
bassiste Daniel Roux,
Marine Rosier au clavier et
Feedback aux percussions. Pour
ne rien cacher, je n’ai jamais aimé
Téléphone et
Jean-Louis Aubert, j’ai
toujours préférer son complice
Louis Bertignac.
Aubert fera une tournée
promotionnelle pour la sortie de son album et mon camarade de
concert me trainera (de force… !) le voir trois fois
de suite à La Cigale au Bataclan et à l’Agora d’Évry avec en
guest-star
Bernard Estardy surnommé ”Le Baron“ un requin de studio qui collaborera avec beaucoup d’artistes.
Un concert avec seulement neuf titres aurait été réducteur, il
l’allongera avec des titres de
Téléphone. Donc cette tournée
était pour la promotion de son premier album solo ”Plätre et Ciment“ qui n’était ni sponsorisé par la marque de plâtre Lafarge ni
par la marque ciment de Portland. En plus du groupe,
Wendy Melvoin
et
Lisa Coleman guitariste et claviériste du groupe de
Prince, The Révolution
participeront à l'enregistrement.
C’est un secret de polichinelle pour personne. Je n’aime pas Renaud ou
plutôt je m'en suis lassé. Mais il y a une période de sa vie que j’ai bien
aimé, sa genèse.
Vrai poulbot ou faux loubard ?
En 1974 alors que Coluche commence à percer en jouant son spectacle au nouveau café de la gare,
il décide de jouer dans la cour devant la file d’attente, lui et ses
compères (Michel Pons à l’accordéon et Bénédicte Coutler à la guitare) sont remarqués par Paul Lederman, il leur propose de jouer en première partie de son poulain au Caf’conc’.
Engagé pour trois mois, le groupe ne durera que trois semaines pour cause
d’obligations militaires de l’accordéoniste. Lederman encourage Renaudà continuer seul. A la Pizza du Marais, il va roder ses propres textes et
en 1975, Jacqueline Herrenschmidt et François Bernheim lui
proposent de faire un album, son premier 33 tours : ”Amoureux de Paname“ sort en mars. Un premier essai qui se vendra difficilement mais
remportera un succès d’estime. ”Amoureux de Paname“ Un premier titre qui nous met bien dans le bain, Pour ceux qui ont connu
le Paris des années 60, on a la saveur et les odeurs du pavé parisien. ”Société tu m’auras pas“ Le blouson du loubard anarchiste commence à percer sous la casquette du
poulbot. ”Petite Fille des sombres rues“ qui aurait du s’appeler”Monsieur Franco“ Même si il est un révolté, c’est aussi un auteur de très beaux textes
(Quand on aime le français au lycée… ça paye). ”La java sans joie“ sonne comme les chansons que jouait les chanteurs des rues au début du
siècle dernier. ”Gueule d’aminche“ encore un titre nostalgique avec une bonne manière de se servir de la
langue verte.
La semaine dernière c'était ma 666e chronique, le chiffre du diable et
Brassens avec ses mots était tout à fait dans le ton. Je reste sur la
lettre B avec Brel.
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| Teppaz modèle Oscar |
”Ces Gens-Là“ : Un album déterminant dans sa carrière même si c’est un 25 cm et
qu’il ne comporte que 6 titres, il restera un classique dans sa
discographie. ”Ces Gens La“ : En 2013 j’avais décortiqué ce morceau en me posant toutes
sortes de questions sur cette étrange famille. Une chanson parle d’un amour impossible entre le narrateur et la jeune
fille de la maison, il dissèque chaque membre de ladite famille sans
ménagement. La reprise la plus connue est celle du groupe
Ange en 1973 sur l’album ”Le cimetière des arlequins“, il y aura aussi une belle version par
Noir Désir. ”Jef“ : Une chanson sur l’amitié, la vraie,
Brel essaie de relever moralement comme
physiquement un ami qui s’est effondré sur le trottoir après avoir été
largué, et a sombré dans l'alcool "avant qu'on soit poivrot". Renaud fera un peu la même chose
avec la chanson ”Manu“
”…
Une gonzesse de perdue
c'est dix copains qui r'viennent“. ”Jacky“ : Sur une musique de
Gérard Jouannest et l’orchestration de
François Rauber, une chanson,
fréquemment considérée comme
autobiographique et parodique du chanteur, ce serait une réflexion sur
l'âge, sur la beauté, une annonce du renoncement de
Jacques Brel à la scène. ”Les Bergers“ : Il n’aimait pas trop cette chanson qui lui rappelait les
tendances folkloriste de ses débuts. Il qualifiait d’
”emmerdotoire“ ce récit de transhumance.
”L’âge idiot“ : Dans cette chanson, lorsqu’il s’adresse aux auditeurs, Jacques Brel tente de montrer que la vie est toujours parsemée d’un brin d’inconscience ou d’une lucidité souffrante face aux événements qui surviennent et aux attitudes que les hommes déploient face à ceux-ci. ”Grand-mère“ : Une bourgeoise, riche et bigote mais “pendant c'temps-là, Grand-père court après la bonne“ Une chanson vaudevillesque. ”les désespérés“ : une chanson composée par le pianiste de Brel, Gérard Jouannest jouant une citation à peine modifiée du ”Concerto en sol“ de Ravel. Sur cette fausse improvisation, Jacques Brel dresse un portrait de ceux qui ont raté leurs vie et jusqu’à qu’à la fin, ils décideront de disparaitre en silence.
Dans la réédition en 30 cm on y trouvera le titre ”Mathilde“ une chanson que Brel appelait un monstre ; l'une des chansons préférées de son propre répertoire,