vendredi 12 avril 2024

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT d'Ariane Louis-Seize (2024) par Luc B.

Voilà un petit film québécois absolument épatant. Une pépite qui débute le soir de l’anniversaire de la petite Sasha, heureuse de recevoir un orgue Bontempi, dont elle sait instinctivement jouer. Mais le cadeau dont ses parents sont le plus fiers, c’est un clown, un vrai, un peu minable, pas très drôle, qu’importe, il n’est pas là pour faire un numéro, mais pour être mangé…

Sasha est une petite vampire, elle a l’âge de se faire les crocs sur de belles jugulaires. Mais problème : ses canines ne sortent pas. Ses parents consultent un dentiste, puis la petite passe une batterie de tests. Un neurologue la colle devant des images violentes, comme dans ORANGE MÉCANIQUE, la truffe d’électrodes comme dans L’EXCORCISTE (références joliment détournées) et le constat tombe. Sasha souffre d’un mal terrible : la compassion.  

Un vampire qui rechigne à mordre ses victimes par empathie, c'est contrariant. Sasha est envoyée vivre chez sa cousine Denise, chargée de la remettre sur le bon chemin. Les années passent, et lors d’une séance aux Dépressifs Anonymes, Sasha croise Paul, un ado suicidaire. Le destin a bien frappé ! Elle veut tuer, lui veut mourir. Excellente réplique de Paul dans le bureau de la directrice du lycée : « à part moi-même, je serais incapable de tuer quiconque ».

VAMPIRE HUMANISTE CHERCHE SUICIDAIRE CONSENTANT (quel titre !) est une comédie noire qui détourne avec malice les récits fantastiques et romantiques pour ados, genre TWILIGHT, les contes initiatiques tel HARRY POTTER. Il y a le monde des humains (comme les Moldus) et celui, nocturne, des vampires. C’est d’ailleurs après une bonne heure de film que je me suis aperçu que toute l’intrigue se passe de nuit, et pour cause.

La photographie est superbe, grain fin 70’s, toute en clair-obscur, lardée de néons rougeoyants et de reflets dans les flaques (en mode Film Noir, TAXI DRIVER) le format scope est intelligemment utilisé. A part la maison des parents, vieille demeure en bois qui renvoie à HALLOWEEN ou PSYCHOSE, l’action se passe dans un centre-ville lambda que seul le travail de la lumière façonne en théâtre horrifique. La réalisatrice Ariane Louis-Seize, dont c’est le premier long métrage, œuvre dans la finesse, dans ses portraits de personnages comme dans sa mise en scène.

Elle convoque quand il le faut les codes du film d’épouvante : la scène entre les containers et les ombres qui passent, la cousine Denise qui ramènent deux auto-stoppeurs (pour le dîner) qui seront joyeusement trucidés et pendus à des crochets, première attaque de Sasha contre les harceleurs de Paul. On s’amusera à voir Sasha se lever de son lit le dos raide, comme Christopher Lee sortant de son cercueil. Mais ces codes sont aussi inversés. Dans la mythologie, le vampire est un prédateur sexuel, un dominateur (voir la version de Coppola) et la jeune fille, vierge si possible, est généralement la proie. Ici c’est l’inverse, le vampire est une jeune fille, peu sûre d’elle, mal dans sa peau, le jeune homme est la victime consentante, mais pas par attrait amoureux, juste pour en finir avec sa vie de merde. Ce qui est drôle aussi, c’est la transposition du fantastique dans un quotidien extrêmement banal, avec la mère qui se plaint de « faire les courses depuis 200 ans », et ce papa-gâteau qui ne veut pas contraindre sa fille.

Le film est avant tout le portrait de deux ados qui cherchent leurs places, mal à l’aise dans leurs vies, qui se raccrochent à l’autre comme à une bouée, partagent le même mal-être. Il faut la voir, elle, buvant des poches de sang à la paille comme on sirote un soda, le pas traînant, la moue boudeuse (« Pfff, y’a plus rien dans l’frigo ! »). Il y a une scène formidable (la réalisatrice abat le quatrième mur) avec la caméra qui cadre Sasha et Paul de face dans la chambre de la gamine, un long plan fixe, le temps de la chanson « Emotions » de Brenda Lee. Timide et réservée, Sasha commence à mimer le chant en playback, petite séduction tout en œillades à l’attention de Paul qui se déride et commence à bouger la tête en rythme.

La finesse est aussi dans l’écriture, rien n'est ostentatoire : relation pudiquement exprimée entre Paul et sa mère, jolie scène de la lettre de suicide sur l’oreiller. Et puis l’intrigue surprend. Une fois acter que Paul mourra, Sasha lui demande ses dernières volontés. S’engage alors une vindicte envers tout ceux qui l’ont fait souffrir, camarades de classe, profs, mais là encore, rien ne se passe comme prévu. On a le retour des parents et de la grand-mère, appelés à la rescousse, à la fois fiers et ravis que Sasha soit enfin passée à l’acte, mais contrariés par la tournure des évènements.

Sasha a trouvé sa voix, ce qui amène, sans qu’on le devine (l'idée est géniale) à un épilogue qui clôt merveilleusement en mode MEN IN BLACK cette intrigue originale et réconcilie les attentes de tout le monde.

VAMPIRE… est une vraie pépite. Tout est dans le ton, drôle et décalé, une mise en scène techniquement irréprochable, une ambiance, et l’actrice Sara Montpetit est formidable, cousine d’une Mercredi Addams ou d’un Edward (aux mains d’argent), visage blafard et long manteau noir, mutique, adorable quand son oeil pétille. L’accent québécois des parents ou de la cousine rajoute au charme (j’ai vu une version sous-titrée, ce qui vaut mieux) de ce drame existentiel vampirique, conclu au générique de fin par un « Dracula’s yéyé » très sixties, et... endiablé.

Pas certain que ce film soit très bien distribué, mais si ça passe près de chez vous, ça vaut vraiment le coup d'oeil. Par contre, ce n'est pas pour un jeune public... (-12 au cinéma)

**********************

La bande annonce, et l'extrait sur la chanson de Brenda Lee, visez la beauté du cadre, la chorégraphie des gestes et regards, les lumières qui tournent au rouge à mesure que l'émotion étreint les personnages. Superbe !

Couleur  -  1h30  -  format scope 1:2.39  


jeudi 11 avril 2024

TELEMANN – Quatuors de Paris (1738) – Brüggen, Schröder, Bylsma, Leonhardt (1964/68) - par Claude Toon


- Attends Claude, j'pause mon sac… Voyons… Telemann, un nom connu mais pas très chroniqué dans le blog, il faut remonter à Noël 2021 où tu nous proposais l'écoute d'une cantate de ce compositeur baroque très prolixe, contemporain de Bach et Haendel et…....... Tu veux dire quelque chose ?

- Oui, oui Sonia, c'est très gentil de me donner un rôle dans ce billet… Donc chers lecteurs, six quatuors de ce compositeur talentueux à défaut d'être génial pour minimiser l'enthousiasme de Sonia… Pas de Passion selon Saint Mathieu (au sens de Bach) ou de Messie, chef d'œuvres absolus parmi bien d'autres des deux compères cités…

- Des quatuors ? on a déjà écouté le 16ème de Beethoven il y a peu de temps…

- Oui mais si tu fais attention à la liste des instrumentistes qui composent le casting, nous avons : une flûte, un violon, un violoncelle et un clavecin, une formule inhabituelle et colorée et pas du tout un quatuor à cordes classique…

- Hein ? Heu… à oui, je suis bêbête… Ça a l'air divertissant comme musique, mais pourquoi Paris ?

- Ben… parce que Telemann les a composés lors d'un voyage dans la Capitale en 1738… Hi hi, tu étais partie à fond mais…


Pat et Luc se sont foutu de moi avec mon timbre à titre de portrait de Telemann ! Il faudrait que les petits marioles se rappellent qu'au début du XVIIIème siècle n'existaient : ni les photomatons, ni la photo argentique ou numérique et encore moins des téléphones pour faire de ravissants selfies. Quant aux œuvres des portraitistes, ben… à part les princes, on n'avait droit à une toile voire deux dans sa vie, pas plus, à moins d'être un noble de haut rang 😊. De Telemann, on ne connait que le portrait de la chronique de 2021 ou des variantes sous forme de gravures brouillonnes…

Comme l'éducation nationale risquerait (pas tous les enseignants) de demander pour le cours de la semaine suivante d'écrire sur "Telemann, sa vie, son œuvre", j'évitais en 2021 à nos collégiens de caviarder sans trop de pertinence l'article copieux de Wikipédia en leur proposant un résumé concis et structuré… Un langage simple, mais pas non plus du rebeu 😂.

- Ça va les chevilles Claude ?

- Heu oui Sonia, mieux, qui t'as parlé de mes tendinites ?

- Très drôle, je résume le résumé du billet précédent alors…

- Oui, et on fera un ajout sur les séjours parisiens de celui que l'Europe adulait bien plus que Bach lui-même !


Anner Bylsma - Jaap Schröder - Gustav Leonhardt - Frans Brüggen

Né en 1681 à Magdebourg, Telemann débutera sa carrière à la même époque que Bach, Haendel et Vivaldi, tous disparus entre 1740 et 1760. Telemann connaîtra lui une longévité exceptionnelle pour le siècle des lumières, vivant jusqu'à l'âge canonique de 86 ans (+ en 1767 à Hambourg). En cette année 1767, Mozart parcourt l'Europe, initie le courant classique par ses quatuors et ses symphonies et même, en fin de siècle, le romantisme dans ses concertos pour piano. Il côtoiera C.P.E. Bach, deuxième fils de Bach et lui aussi grande figure du classicisme. Mais par son style, Telemann restera fidèle à l'âge baroque.

Bach, Haendel et Vivaldi sont des stars du baroque considérées comme des génies. Telemann occupe une place en arrière-plan, ce qui est paradoxal pour cet homme qui, à l'époque baroque, connaissait une incroyable notoriété. Une explication à cela ? Je l'avais déjà donnée. On entendra beaucoup de contemporains siffloter le début des quatre saisons de Vivaldi, l'Hallelujah du Messie de Haendel (voire l'imposer à la sortie de leur mariage - avec Maggy on avait préféré Monteverdi 😊), Le Choral du veilleur de Bach, etc. Des hits de cette catégorie d'airs inusables… Une exception : le sublime Concerto pour hautbois en sol majeur TWV 51:2. de Telemann  (Clic).


Michel Blavet
Jean-Pierre Guignon
Jean-Baptiste Forqueray
 
 
 

Pour Telemann, ben… c'est plus difficile malgré l'excellence de son écriture. Ainsi en participant au jeu des milles euros animé par Nicolas Stoufflet, identifier l'œuvre d'où serait extrait un air sélectionné au hasard dans l'une des milliers de partitions de Telemann, c'est mort. D'autant que la discographie est fort riche !

À l'inverse, Albinoni et Pachelbel avec respectivement leur adagio (écrit en 1958 par Remo Giazotto à partir d'un fragment d'origine douteuse trouvé dans les ruines de Dresde bombardée 😊) et un canon sympa et usé jusqu'à la corde… Là c'est dans la poche (les 1000 € !). Pour le texte original de la chronique : (Clic). J'étais un peu sévère dans mon appréciation de la musique de Telemann. Bon ouais Ok, une Passion selon Saint Mathieu, mais pas de l'envergure de celle de Bach, on n'écoutera pas sa musique de divertissement ou à caractère liturgique la tête entre les mains, en méditation, mais bien jouée, comme nous le prouve l'interprétation choisie pour ces six quatuors, l'inventivité et les couleurs révèlent nombre d'émotions… sous réserve d'être prêts à les accueillir …

Écoutons ce jour six des douze quatuors parisiens pour flûte, violon, viole de gambe ou violoncelle et clavecin composés en deux cahiers de six. Le Premier cahier date de 1730 : TWV 43:G1, D1, A1, g1, e1, h1, second cahier de 1736 :  TWV 43:D3, a2, G4, h2, A3, e4. La numérotation des œuvres de Telemann est incompréhensible pour un non expert comme moi, une numérotation savante due à la difficulté d'établir une chronologie dans les 3700 manuscrits ou les ouvrages édités (par gravure taille douce) qui nous sont parvenus parmi 6000 compositions…

Pour frimer lors d'un futur dîner : Telemann-Werke-Verzeichnis (Catalogue des œuvres de Telemann), en abrégé TWV est l'indicatif du catalogue des œuvres de Georg Philipp Telemann, un catalogue publié par Martin Ruhnke vers 1960. TWV 43 désigne les pièces pour trois instruments solistes et une basse continue (viole ou violoncelle), les lettres sont un codage des tonalités, mais là c'est carrément occulte 😊.

~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

En 1721, Telemann s'installe à Hambourg jusqu'à son dernier soupir en 1767. Il est responsable de toutes les paroisses de la ville sur le plan musical. La musique instrumentale l'occupe aussi beaucoup, ce qu'on lui reproche… Peu de temps après sa prise de fonction, la mort de Johann Kunhau en 1722 laisse vacant le très envié poste de Cantor de Saint Thomas de Leipzig. Telemann est fort attiré par le job, mais ses exigences financières sont un frein à sa nomination et c'est Jean-Sébastien Bach, pourtant moins apprécié qui sera nommé. Entre les dettes de jeu et ses mésaventures conjugales, Telemann compose et sa notoriété permet la publication de ses œuvres, d'où des rentrées d'argent plus conséquentes. Depuis 1720, il s'était promis de se rendre à Paris pour découvrir la musique française, notamment celle de Rameau.

Ce voyage devait répondre aussi à l'invitation de trois des plus grands virtuoses du baroque tardif dans la capitale française : Le flûtiste Michel Blavet (1700-1768), le violoniste Jean-Pierre Guignon (1702-1774), le gambiste Jean-Baptiste Forqueray (1699-1782), et un claveciniste dont l'histoire a effacé le nom. Des artistes souvent compositeurs et très appréciés à la cour de la Régence puis de Louis XV, Forqueray aura comme élève la fille de Louis XV, la princesse Henriette-Anne et aussi le futur roi Frédéric-Guillaume II de Prusse. Donc pas uniquement des potes…

En 1720, pour faire patienter ces virtuoses, Telemann avait composé le premier cahier de quatuors qui fut imprimé. En 1736, il écrit le second pour honorer ses hôtes lors de son arrivée à Paris en 1737, enfin… Telemann tiendra occasionnellement la partie de clavier. Les concerts sont des succès et le compositeur confiera dans ses écrits sa fierté d'avoir pu partager sa musique avec d'aussi éminents instrumentistes.

~~~~~~~~~~~~~~~~~

 

Les musiciens du Quadro Amsterdam ont choisi de graver le second cahier, plus sophistiqué que le premier. La formation très libre : flûte, violon, violoncelle, clavecin, comme maints ouvrages instrumentaux de l'époque trouve ses racines dans la musique baroque du siècle précédent en Italie. Après la renaissance les styles sonates, cantates, oratorios, concerto grosso, etc. commencent à imposer des successions de mouvements et des tonalités dans leurs rédactions.

Les quatuors ou quadri de Telemann, se présentent sous forme de suites variées et non comme le modèle officiel à venir en quatre mouvements : Rapide – lent - rapide – rapide, avec quelques entorses à ce schéma suivant le tempérament pour l'innovation de certains compositeurs.

Le compositeur français François Couperin a inventé vers 1724 un concept qui a pris la forme de "concerts" portant les titre Les Goûts réunis. L'idée est d'apporter dans un habile et galant mélange des motifs mélodiques venus d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne, de France, etc. François Couperin en homme astucieux promeut une musique jouable dans toute l'Europe. Exemple, pour le concert N° 7 : 1‑gravement, et gracieusement ; 2‑Allemande – gaiement ; 3‑Sarabande – grave ; 4‑Fuguette – légèrement ; 5‑Gavotte – gaiement ; 6‑Sicilienne - tendrement et louré. Les amateurs des Suites de Bach pour orchestre ou violoncelle ne seront pas déroutés par ce vocabulaire. 


Concert à Versailles en 1710
(Antoine Forqueray à la viole)

À ces contrastes de rythme et de climat propres aux divers cultures musicales, Telemann et ses confrères offrent une virtuosité de bon aloi au discours musical, ajoutent des duels entre instrumentistes, en bref : de la musique de divertissement riche et colorée. Dans le tableau ci-dessous, vous ne rencontrerez pas les noms des danses, Telemann préférant à ce type de référence chorégraphique, ou à des termes de tempos officiels, des adverbes et adjectifs précisant l'esprit dans lequel les musiciens doivent interpréter le morceau.

De la musique pleine de charme qui ne justifie aucune analyse musicologique. Vous en connaissez désormais sa genèse…

Le disque de Quadro Amsterdam réunit quatre des pionniers virtuoses de la redécouverte du style baroque, la grande aventure encore très contestée dans les années 60. Harnoncourt et le Concentus de Vienne pulvérisaient les interprétations des musiques baroques et classiques sur instruments modernes et dans un style assez lourd hérité du romantisme… Le recours aux "instruments anciens", rares à l'époque n'était pas le handicap majeur. Nous entendrons Franz Brüggen à la flûte qui créera l'Orchestre du XVIIIème siècle plus tard (Clic). Jaap Schröder tient la partie de violon et Anner Bylsma celle de violoncelle, il reviendra à l'usage des cordes en boyau pour l'interprétation "authentique". Quant au claveciniste, organiste et chef d'orchestre Gustav Leonhardt, lui aussi l'un des chefs de file du retour aux interprétations anciennes, je ne le présente pas, tout est dit dans la chronique sur la légendaire gravure de la Passion selon Saint-Matthieu de Bach (Clic).


Nota : sur le tableau ci-contre le gambiste Antoine Forqueray est le père de Jean-Baptiste Forqueray, ami de Telemann. Bon musicien certes mais mauvais mari brutal qui aurait pu connaître les geôles de nos jours pour violences conjugales…


Il existe divers enregistrements de qualité de ce corpus. En complément de l'élégance du disque de 1963, voici, captés en 1997 les deux cahiers, de nouveau par Gustav Leonhardt accompagné par Barthold Kuijken, Wieland Kuijken, Sigiswald Kuijken… une affaire de famille (Sony – 5/6). Les instruments sont vraiment d'époque. On notera les progrès accomplis en moins de quarante ans sur la vivacité du jeu des instrumentistes. Trop rapide, trop virtuose, moins de poésie qu'en 1963 ? À vous d'en juger 😊 !


Écoute au casque ou avec des enceintes additionnelles plus que conseillée.

Le son des PC, sauf exception, est vraiment une injure à la musique…


INFO : Pour les vidéos ci-dessous, sous réserve d'une écoute directement sur la page web de la chronique… la lecture a lieu en continu sans publicité 😃 Cool. 


Playlist

Quartet No. 1 in D-Major, TWV 43:D3

 

Playlist

Quartet No. 4 in B Minor, TWV 43:h2

 

1

2

3

4

5

6

I) Prélude (Vivement)

II) Tendrement

III) Vite

IV) Gaiment

V) Modérément

VI) Vite

2:06

1:49

2:13

4:29

3:05

1:56

19

20

21

22

23

24

25

I) Prélude, Vivement

II) Flatteusement

II) Coulant

IV) Gai

V) Vite

VI) Triste

VII) Menuet, Modéré

3:38

2:11

2:30

1:48

1:30

3:07

3:55

 

Quartet No. 2 In A Minor, TWV 43:a3

 

 

Quartet No. 5 In A Major, TWV 43:A3

 

7

8

9

10

11

12

I) Allégrement

II) Flatteusement

III) Légèrement

IV) Un Peu Vivement

V) Vite

VI) Coulant

2:47

3:20

2:15

3:10

1:50

4:35

26

27

18

29

30

31

I) Prélude, Vivement

II) Gai

III) Modéré

IV) Modéré

V) Pas Vite

VI) Un Peu Gai

2:12

2:07

4:45

3:36

2:10

2:25

 

Quartet No. 3 In G Major, TWV 43:G4

 

 

Quartet No. 6 In E Minor, TWV 43:e4

 

13

14

15

15

16

17

18

I) Prélude, Un Peu Vivement

II) Légèrement

III) Gracieusement

IV) Vite

V) Modéré

VI) Gai

VII) Lentement [- Vite - Lentement - Vite]

2:03

3:05

2:10

2:46

2:57

1:52

3:58

33

34

35

36

37

38

I) Prélude, à Discrétion (- Très Vite - A Discrétion)

II) Gai

III) Vite

IV) Gracieusement

V) Distrait

VI) Modéré

2:45

2:48

1:19

2:13

2:53

4:58