dimanche 5 avril 2026

UN BEST-OF QUI RAYONNE


MARDI : débat houleux chez Pat, qui a encore dézingué The Rolling Stones à propos de leur « Still Life, American Concert 1981 ». Peu de choses à sauver selon notre fan de Lemmy et des Beatles. Pour la peine, il écoutera Sticky Fingers, avec un verre d’eau avant chaque repas, pendant un mois. Non mais !

MERCREDI : le guitariste Paul Gilbert a oeuvré dans diverses formations, mais comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, c’est en solo qu’il revient avec « WROC ». Bruno s’est plongé dans ce Washington's Rules Of Civility avec délectation, il ne dit plus de fucking gros mots et place sa fourchette bien à gauche de son assiette (mais continue de bouffer avec les doigts et se les essuyer aux rideaux).


JEUDI : pour Pâque, et entre deux chasses aux œufs, le Toon nous a fait écouter la « Messe n°5 en la bémol majeur » de Franz Schubert (et non Franz Ferdinand, comme le p’tit copain de Sonia), plus humaine que la messe n°6, moins solennelle, dotée d’une direction lumineuse du chef Philippe Herreweghe.

VENDREDI : Luc a vu au cinéma la fresque historique de Xavier Giannoli, qui dans « Les Rayons et les ombres » retrace le parcours de Jean Luchaire et son pote Otto Abetz, des pacifistes passés à la collaboration. Académique mais sans manichéisme, pour restituer les enjeux politiques de l’époque.

👉 La semaine prochaine, dès lundi, la « Sonate de Pâques » de Fanny Mendelssohn, et le lendemain chez Pat « Le Bestiaire » de Francis Poulenc (un grand naïf, plusieurs fois fait chocolat, Poulenc…) ; rien en vue de la part de Bruno à l’heure où ces lignes sont tapuscrites ; Benjamin a relu « L’Astragale » de Albertine Sarrazin ; et au cinéma un hommage raté à Hitchcock par Rémi Bezançon.


Bons œufs et bon weekend

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