mardi 23 mai 2017

TOM JONES "Greatest hits" (1998) par Luc B.


Je suis tombé sur cette compile de Tom Jones, pour la modique somme de 50 centimes, avec pas moins de 30 titres, dont certains en live. L’occasion d’écrire une ‘tite bafouille sur le crooner gallois, qui a fait fondre tant de cœurs, et a remis sur pieds à lui seul l’industrie de la petite culotte - si on en croit la légende, le public féminin les lui jetait sur scène ! Les femmes – pas toujours très jeunes – se pâmaient devant le bellâtre, son teint halé, ses chemises à jabots ouvertes jusqu’au nombril, dévoilant un torse aussi viril que velu, son déhanché plus que suggestif, plus impressionnant encore lorsqu’il se calait des mouchoirs dans le calfouet’ - la légende, encore…

Waouhhhh...
On rigole, mais rappelons que Tom Jones est une des plus belles voix de la pop, à l’aise dans tous les registres. Toutes ressemblances avec Elvis Presley n’étant pas fortuites, même si parfois c’est plus Mike Brant qui vient à l’esprit.

Thomas Woodward nait en 1940, et c’est à la chorale de l’école qu’on repère son talent vocal. Il se marie à 16 ans, a un gamin dans la foulée, travaille à l’usine le jour, et s’époumone dans les pubs le soir. C’est en 1964 que l’imprésario Tommy Scott lui fait signer un contrat, change son nom en Tom Jones. Il perce dès 1965 avec « It’s not unusual » qui se classe direct à la première place des charts anglais (absent de ce cd, faudra vraiment m'expliquer un jour comment on édite un best-of, car là, j'comprends pas... imaginez un best-of de Deep Purple sans "Smoke on the water", ah oui, les histoires de droits...), puis le tube « Delilah » (1966). On lui demande de chanter la BO d’une comédie (écrite par Woody Allen), ce sera le hit « What’s new pussy cat » composé par Burt Bacharach, puis enquille avec « Thunderball » la chanson du James Bond OPERATION TONNERRE.

Pour le moment Tom Jones donne dans le Rhythm’n’blues blanc, tout en sueur, mais avec « Green, green grass of home » (d’après un titre country de Jerry Lee Lewis) il découvre les joies de la ballade transie, à grands renforts d’arrangements violonneux, de râles virils, et sourire Colgate. Il enregistre « I’ll never fall in love again » (de Lonnie Donogan), « Without love », « Till », du sirupeux bien cuivré, dans le genre Elvis à Vegas. Las Vegas où d’ailleurs Tom Jones se produit régulièrement ». Cette compile montre aussi sa facette country, comme dans l’impeccable « It’ll be me », ou «Take it to the limit» des Eagles.

avec Janis Joplin
avec Elvis Presley
En 1971 c’est le méga-hit « She’s a lady » (1971), délicieusement funky. Tom Jones est alors au top, il anime son show à la télé, sa fiche de paie atteint des cimes inexplorées par ses concurrents. Comme Elvis, il reprend des classiques pop. « Bridge over trouble water » de Simon & Gartfunkel (orchestration maousse), « Let it be » (on dira ce qu’on voudra, cette chanson est superbe !), « Yesterday » (version Vegas, mais on dira ce qu’on voudra…) et « Lady Madonna » des Beatles, le « Honky tonk woman » des Stones, et plus tard ce sera « Gimme Shelter » (1993) avec le groupe New Model Army.  

La soul n’est jamais loin, avec « In the midnight hour » de Wilson Pickett (bof…) le « Try a little tenderness » d’Otis Redding, qu’il ne fait pas en mode ballade, mais quasi disco, ou le « Take me to the river » d’Al Green. Il va quand même nous saboter le « Georgia on my mind » de Ray Charles, un machin disco-soul qu’on est en droit de qualifier d’indigne…

Au mitan des 70’s, les succès se font plus rares, il faut quasiment attendre 15 ans avant de le revoir, dans une comédie musicale avec le slow « A boy from nowhere » limite supportable, avec les castagnettes en prime. En tout cas, les jeunes découvrent ce type, sa voix surpuissante, et l’idée vient au groupe de New Wave The Art of Noise de lui faire reprendre le « Kiss » de Prince, en 1988. Gros succès, et carrière relancée dans les années 90, avec des albums R’n’B, des duos en voici en voilà, avec Van Morrison notamment (vous imaginez, deux gosiers pareils ?), et puis l’album RELOAD en 2000 et le hit « Sex bomb » qui a fait les beaux jours du Top 50. Il reprend The Talking Heads (et oui !) nous refait le « Da ya think I’m sexy » de Rod Stewart (bof, mais c’est tellement lui), et un excellent « Lust for life » d’Iggy Pop avec The Pretenders de Chrissie Hynde. Et allons-y gaiement, un « Motherless child » relooké avec Portishead, les rois du Trip-Hop.

Mais en 2010, à 70 ans, il nous sort PRAISE & BLAME, un album taillé dans l’os. On y croise l’organiste Booker T. et le batteur Henry Spinetti (entendu avec Clapton), et on y entend sa voix ample, généreuse, énorme, avec arrangement minimal, comme sur le « Nobody’s fault but mine » de Willie Blind Johnson, repiqué - hop la, ni-vu ni-connu - par Led Zeppelin.  

Son dernier disque sort en 2015, LONG LOST SUITCASE, avec un étonnant « Elvis Presley blues », voix / guitare, et le « Bring it on home » avec Jeff Beck et Van Morrison, qui vaut son pesant d’émotion bluesy. Tom Jones est un chanteur - un personnage - que j’ai toujours admiré, par son indéniable technique, sa capacité à tout chanter, un interprète, populaire, qui s’est fourvoyé plus d’une fois dans des reprises aléatoires, mais qui le gosier réchauffé par de bonnes liqueurs, et des producteurs ad-hoc, peut encore faire chauffer la poudre.




JEAN-CHRISTOPHE PAGNUCCO "Une raison de vivre" (2017)


Première escapade solo pour notre ami Jean-Christophe Pagnucco, ci devant chanteur, bassiste et compositeur des Wich Doctors, le combo caennais habitué de nos colonnes et dont nous espérons un 4eme album prochainement.
En attendant JC ne manque pas de projets puisque quelques mois aprés Gravel Road (clic) (lien) le revoici avec un album sous son propre nom, pas vraiment un album solo d'ailleurs puisque son complice Laurent Choubrac y tient une part importante, production et divers instruments (guitares acoustiques et électriques, steel guitar, lap steel, basse, programmation batteries), JC tenant basse et guitares acoustique.
Avant l'écoute on notera la jaquette noir & blanc qui n'est pas sans évoquer de vieux clichés de pionniers du blues (Robert Johnson, Skip James..) signée de Jack.pixels (site)
@jackpixels

Au menu 13 titres, 7 originaux, 5 adaptations et
2 reprises réarrangées des...Witch Doctors ("Dans la détresse" de leur premier album et "Mes prisons" de "Libres").
A la première écoute j'ai trouvé l'ambiance très "Nebraska", ça tombe bien c'est mon album préféré du Boss; et JC m'a confirmé que c'était bien une influence majeure. D'ailleurs le premier titre qui donne son nom à l'album n'est autre que l’adaptation de "Reason to believe" de Springsteen sur Nebraska; CQFD ! Une belle version sobre et dépouillée et un super chant qui prend aux tripes.
Continuons avec les adaptations et "Personne ne sait" qui n'est autre que le standard country "Long black veil" chanté notamment par Joan Baez, Joni Mitchell ou bien sur Johnny Cash, et c'est de cette dernière, sombre et puissante que JC s'inspire. "A quoi bon se donner toute cette peine pour vivre" est une vielle complainte datant de la grande dépression qui mis tant de gens sur les routes signée B.A. Reed , reprises par Ry Cooder dans les seventies puis Springsteen dans ses "Pete Seeger sessions" plus récemment. "Seul au monde " et "Ou que j'aille" sont 2 ballades country de respectivement de Kris Kristofferson (" sunday morning coming down") et Hank Williams ("I'm so lonesome I could cry") devenus des standards qui ont été interprétés par les plus grands (Willie Nelson, Waylon Jennings ou Johnny Cash). Adapter des titres de l'anglais au français est un exercice périlleux ou certains se sont ridiculisés (je ne citerai personne) et d'autres ont tiré leur épingle du jeu (je pense spontanément à Graeme Allwright et ses versions de Léonard Cohen ou à Eddy Mitchell en général), et bien Pagnucco se classe d'entrée dans cette seconde catégorie, par la justesse des textes et l'interprétation avec cette belle voix puissante qui touche juste à chaque fois, sans oublier la musique dépouillé mais efficace et enluminée par de judicieuses parties de lapsteet et steel guitar de Laurent Choubrac.
Jc & Laurent - @jackpixels

Mais ce qui est encore plus remarquable que ces bonnes adaptations c'est que notre "man in black" normand a su s'imprégner dans cette ambiance folk protest song/ deep blues/ country, celle des laissés pour compte, des paumés du petit matin 
(comme chantait Brel), des grands espaces, des outlaws, des pénitenciers dans le soleil levant (tiens, ça me rappelle une chanson ça), des hobos sautant sur des trains de marchandises, pour créer ses propres textes où il se fait à son tour conteur d'histoires, de gens simples, de tranches de vie ordinaires. Non sans un certain humour d'ailleurs comme dans "New Year's blues" sur un gus qui se fait larguer un premier de l'an "victime d'une bonne résolution" ou "les bals masqués" sur un tempo genre chicka bom à la Johnny Cash dans lequel JC règle quelques comptes, égratignant (gentiment) certains programmateurs de festivals, ("donnez nous des leçons d'authenticité tout en nous préférant des gus tout déguisés même pas foutus de comprendre c'qui vont chanter, nous on n'est pas taillés pour animer des bals masqués)") - explications de l’intéressé: "c'est un petit clin d'oeil humoristique aux programmateurs de festoches qui refusent de t'engager (c'est leur droit le plus absolu) mais qui au passage t'expliquent que ta musique n'est pas assez comme ci ou comme ça ou te donnent des leçons de purisme. Il y en a partout des puristes , mais ce qui est drôle, c'est qu'en discutant avec eux tu réalises qu'ils ont une culture musicale proche de zéro. Et tu as cette idée au fond de toi que si on ne devait promouvoir que ceux qui copient à la virgule prés la musique des anciens, on n'aurait pas beaucoup d'artistes un peu novateurs à se mettre sous la dent.." Bien dit JC . J'ai bien aimé aussi le rock'n'roll "Combien" et "Poussière", plein de souffle et porté par des images fortes ("la gloire cette pute au souffle bref/ et le diable son souteneur / rongent ton coeur comme un cancer / et prennent de toi le meilleur"), bah en fait j'ai tout bien aimé..

D'ailleurs quelqu'un qui comme moi qui aime Dylan, Neil Young, Woody Guthrie, Springsteen, Johnny Cash ou Townes Van Zandt ne pourra que se réjouir d'écouter la musique qu'il aime en français, ce qui est plutôt rare. On dit souvent (les fameux puristes) que le rock ne se marie pas à la langue française, et bien JC nous montre qu'en tous cas celle ci est "americana-compatible" .
Voilà une autre facette du sieur Pagnucco que l'on connaissait surtout au travers du rock'n'roll ChuckBerryen des Witch Doctors, un album duquel il dit avoir mis beaucoup de lui dedans, et ça se ressent . Intimiste, dépouillé, sombre, drôle, chaud et intelligent, voila le genre de trucs dont on ressort de l'écoute en se sentant moins con. Alors si comme moi vous ambitionnez d'être un peu moins con n'hésitez pas…

NB- pour se le procurer écrire de notre part à l'auteur (jcpagnucco@hotmail.fr), (10€ port compris, autoproduit*)

(* -Mais pourquoi qu'un truc de cette qualité n'est pas sur un gros label et ne peut pas se trouver dans toutes les Fnac de France, vous avez de la merde dans les oreilles ou quoi?? Et pourquoi c'est pas les Chics types ou les Witch doctors qui représentent la France à l'eurovision au lieu de poufs grotesques ou de clowns sinitres qui nous font honte, Mais pourquoi qu … - Rockin du calme! Prends tes pilules! les Witch ou les Chics à l'Eurovision , tu rigoles ou quoi? -Ben non, au moins y feraient un sacré souk et on se marrerait bien...)

ROCKIN-JL

lundi 22 mai 2017

R.I.P. Chris Cornell (20/07/1964 - 17/05/2017) par Philou



Chris Cornell est décédé à Détroit (Michigan), dans la nuit du mercredi 17 au jeudi 18 mai 2017. Il était âgé de 52 ans. Une  fuckin’ sale nouvelle annoncée par ses proches, qui ont précisé que cette tragique disparition était "soudaine et inattendue"; les premiers éléments de l’enquête conduisent à un suicide par pendaison, dans sa chambre d’hôtel, après avoir donné un concert la veille au soir avec SOUNDGARDEN, au Fox Theatre de Détroit. 


Christopher John Boyle est né le 20 juillet 1964 à Seattle (Washington). Après le divorce des ses parents, il prend le nom de famille de sa mère. D'un naturel solitaire, le jeune Christopher connait une enfance difficile. Il se réfugie dans la musique et s'entraine de longues heures à la batterie en écoutant les disques d'AC/DC. Il apprend également la guitare et le piano avant de se remettre à la batterie au sein de plusieurs formations locales de Hard Rock.
En 1984, avec le guitariste Kim Thayil et le bassiste Hiro Yamamoto, il forme SOUNDGARDEN. Porte drapeau de la scène alternative de Seattle, le groupe tourne encore dans le milieu underground et sort son 1er album "Ultramega OK" le 31 octobre 1988.
A & M records offre un contrat juteux au groupe qui signe son 2ème album "Louder Than Love", qui parait en septembre 1989. Cet album va faire décoller la carrière du groupe et va lui permettre de s'embarquer pour une tournée européenne.
En 1990, Chris Cornell enregistre "Temple Of The Dog" en compagnie d'Eddie Vedder, de Stone Gossard, de Mike Mc Cready et de Jeff Ament  (PEARL JAM), un album hommage à son ami Andrew Wood, le chanteur de MOTHER LOVE BONE, décédé d'une overdose le 19 mars 1990.
Avec le 3éme album "Badmotorfinger" qui parait en octobre 1991, SOUNDGARDEN va amorcer un premier virage en direction d'un heavy rock encore plus efficace et puissant. L'explosion du grunge se fait ressentir partout aux USA et en Europe, et SOUNDGARDEN est à l'orée d'une énorme carrière...
Le nouvel album de SOUNDGARDEN "Superunknown" parait le 08/03/1994, soit seulement quelques jours avant la mort de Kurt Cobain et va marquer un tournant de taille dans l'histoire du groupe. La chanson "Black Hole Sun", un succès interplanétaire, lui donne une notoriété énorme qui va rapidement dépasser les frontières du rock. 
En 1996, le grunge connait ses dernières heures de gloire et la sortie au mois de mai, du dernier album de SOUNDGARDEN "Down On The Upside", apparait aujourd'hui comme une sorte de testament. Suite à des tension entre Chris Cornell et Kim Thayil, le groupe explose. La séparation de SOUNDGARDEN est officiellement annoncée le 9 avril 1997.
Chris Cornell, il sort son 1er album solo en septembre 1999,"Euphoria Morning", dans lequel il nous dévoile une personnalité plus calme et plus mélodique.
Live avec Audioslave

En 2001, il travaille avec 3 ex-musiciens de RAGE AGAINST THE MACHINE (Tom Morello, Brad Wilk & Tim Commerford ) sur un nouveau projet qui va donner finalement naissance à AUDIOSLAVE. Ce nouveau poids lourd du rock américain va frapper très fort d'entrée de jeu, mais va s’essouffler et se séparer en février 2007, au bout de 3 albums. Chris Cornell compose en 2006, la chanson "You Know My Name" pour la BO du nouveau James Bond : Casino Royale.
En juin 2007, Chris Cornell publie son 2ème album solo "Carry On", un peu moins passionnant que le premier. Il commet l'irréparable avec son 3ème album "Scream" en mars 2009, en s'accoquinant avec l’infâme producteur Timbaland, responsable d'un nombre incroyable de bouses hip-hop ou R'n'B.... Un gâchis total !!! Pour se racheter (au moins à mes yeux) Chris Cornell reforme SOUNDGARDEN pour une série de concerts qui débute à Seattle, le 6 avril 2010.
Avant la tournée européenne de SOUNDGARDEN, le chanteur part avec sa guitare pour une virée solo en acoustique à travers les USA. Un album "Songbook", issu de cette tournée sera publié le 21/11/2011.
Le 29 mai 2012, SOUNDGARDEN est de retour en France, au Zénith de Paris après une bonne quinzaine d'année d'absence.
Pour son 4ème album solo "Higher Truth" qui parait en 2015, Chris Cornell privilégie le coté intime en offrant à ses fans un album presque totalement acoustique. Eh oui, Chris a 50 ans, il s'est assagi et on ne peut plus lui demander de hurler comme à l'époque de "Louder Thans Love".


Courant 2016, le guitariste de SOUNDGARDEN, Kim THayil annonce à la presse que le groupe compte sortir un nouvel album et se mettra à composer de nouveaux morceaux après la tournée australienne.


Chris Cornell avait une voix exceptionnelle, puissante, profonde qui couvrait près de 4 octaves et en plus, elle s'était bonifiée avec le temps.
Je pensais qu'il avait réussi à vaincre ses vieux démons, mais je me suis trompé...


R.I.P. Chris....
 

 Chris Cornell avec SOUNDGARDEN : "My Wave" de l'album "Superunknow" (1994).



 Chris Cornell avec AUDIOSLAVE : "Show Me How To Live" de l"album "Audioslave" (2002)


dimanche 21 mai 2017

BEST OF OÙ SONT NOMMÉS : ministre de la culture sympa...



Lundi : un pavé que s'est tapé Vincent: 700 pages de ce bouquin des éditions Camion blanc  consacré à Scorpions, pour fans hardcore voulant tout savoir sur leur groupe teuton favori, une mine d'infos, dommage que  dixit Vincent il ait été "écrit avec les pieds" et que les photos soient en noir et blancs…

Mercredi : double anniversaire pour Rockin, le sien et sa 500ème chronique (bon ok, ce n'est pas un anniversaire plutôt une commémoration), l'occasion d'une interview pas comme les autres et aussi celle de recevoir des félicitations  des grands de ce monde de Donald Trump à Emmanuel Macron ou Bob Dylan… La gloire non posthume, c'est tellement beau…
Pour une raison évidente de date, Bruno et Rockin ont échangé leur jour de publication.
Mardi : deuxième album des lyonnais de Back Roads qui a encore plus enthousiasmé Bruno que le premier. Il faut dire que leur heavy rock bluesy seventies a tout pour plaire à notre maniaque des riffs bourrus. On a expliqué à Claude  le terme riffs bourrus, depuis, il est ébouriffé !

Jeudi : un petit tour dans "la boite de jazz", titre phare de cet album de 1985 de Michel Jonasz "Unis vers l'uni", un grand cru  et un grand succès que nous fait revivre Pat. Question de Sonia : Y-a-t-il un chanteur français dans tous les genres dont Pat n'a pas entendu parler et n'a pas assisté au moins une fois à un concert ?

Vendredi : la séance ciné de Luc avec un classique du film d'anticipation : "Soleil vert"  de Richard Fleisher (1972), un film post apocalyptique qui en a traumatisé plus d'un dans les années 70, et avec  un sacré trio d'acteurs: Joseph Cotten, Edward G Robisnon et Charlton Heston. Moralité : ne jamais manger de biscuits verts, ils ne sont pas bio contrairement à ce que l'on peut penser…

Samedi : encore un nouveau venu dans le blog, catégorie compositeur "classique". Leoš Janáček, un tchèque un poil plus jeune que Dvorak mais plus moderniste. Au programme : l'une de ses œuvres les plus célèbres : La Sinfonietta pour grand orchestre avec plein de trompettes… Une musique vivante, jeune, lancée au pas de charge par le chef australien Charles Mackerras.