LUNDI :
Marcelloooo !
appelait la féline Anita Ekberg les pieds dans sa fontaine. Avec
Claude, deux Marcello pour le prix d’un, les frères Benedetto et
Alessendro, compositeurs baroques, dont le Toon nous a fait écouter
des « Concertos pour hautbois » et des « Sonates
pour flûtes ».
MARDI :
Pat
a réécouté les immenses Creedence Clearwater Revival, et quoi de
mieux qu’un « Live in Europe » en forme de best-of où tous les classiques de Fogerty (ou presque) s’y trouvent sublimés, même si les
bandes ont été sérieusement retouchées ici ou là.
MERCREDI :
Donnas,
donnas,
donnas
moi… Dieu
vous le rendra, chantait
Enrico Macias, en hommage à The Donnas, un girls band qui a tapé
dans l’oeil de Bruno, leur « Spend the night » enfile
une collection de perles punk-rock copieusement assaisonnées de
hard-rock.
JEUDI :
Benjamin
se lance dans une nouvelle série dédiée au « Folk rock »
et forcément, à tout seigneur tout honneur, il entame avec Bob
Dylan, qui le 25 juillet 1965 a fait un truc dingue : il a
branché sa guitare !
VENDREDI :
c’est les yeux embués de larmes que Luc est allé revoir « La
Soif du Mal », dans une version fidèle aux projets d’Orson
Welles, un Film
Noir que
le génial réalisateur hisse au
rang de tragédie humaine,
d’une
puissance
visuelle
éblouissante. Chef
d’oeuvre de
l’art, et pas simplement du septième !
👉 La
semaine prochaine,
ça
va cogner dur avec les singles de Deep Purple (le groupe le plus
chroniqué de ces colonnes ?), puis une perle oubliée des 70’s
– rien n'a filtré encore du bureau de Bruno, sauf l'odeur du chou farci qu'il cuisine sur son réchaud pour la semaine - Andreas Staier viendra interpréter deux concertos de
Mozart, et plein de z'animaux au cinéma dans un dessin animé de
Jared Bush.

Et puis, avec retard, un dernier salut à Steve Cropper (84 ans) guitariste de légende, mais pas parce qu'il se roulait par terre, enflammait sa gratte ou balançait des soli de 10 minutes avec les dents. Il a fait mieux que ça, il a forgé un son, celui des studios Stax, avec le groupe The Mar-Keys (qui n'ont jamais accompagné Jacques Brel... j'vous laisse deux secondes pour trouver la blague...) puis Booker T and the MG's. Producteur, compositeur, arrangeur, n'en jetez plus. Son nom est associé à Otis Reding (qui composait sur une seule corde à la guitare, c'est Cropper qui s'occupait de façonner le reste) et à Sam & Dave (autres compositeurs maison), ou Wilson Pickett, Eddie Flyod. On le voit évidemment dans le film The Blues Brothers, aux côtés de son pote et bassiste Donald "Duck" Dunn. Lister les disques où apparait Steve Cropper reviendrait à recopier le bottin mondain des musiciens. Ce serait plus rapide de lister ceux où il n'intervient pas !
Steve Cropper et son solo de guitare sur Green Onions: difficile de faire moins, et difficile de faire plus dans l'intensité. Stupidement surnommé "le colonel", comme le "colonel" Parker de Presley. Une spécialité du Sud?
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