dimanche 24 mai 2020

BEST OF TARZOONESQUE




Lundi : Le jour du déconfinement, Sonia avait javellisé tous les recoins du Deblocnot. Aujourd'hui, rentrée des classes pour les rédacteurs sous la houlette de Sonia armée d'un Mégaphone, ça paye, même les pauses pipi donnent lieu à des gestes barrières, comme si avant !!! On en profite pour écouter la B.O. oscarisée de John Williams pour le film Mémoire d'une Geisha, somptueux drame romanesque, musique poétique et sensuel.

Mardi : Pat est notre brocanteur cinématographique. Il nous déniche un nanar poilant et délicieusement ringard tourné avec les Beatles en 1965 par Richard Lester, HELP. Rock et cinéma a toujours été une union difficile, Pat nous le rappelle avec ce deuxième film des Beatles, une pochade surréaliste digne de l’humour british. A voir pour ce qu’il est, une belle tranche de rigolade.

Mercredi : Bruno nous présente le groupe Mother Superior. Un groupe de Hard-Rock qui a eu du mal à percer malgré un indéniable talent. Une charge de bisons furieux, mais qui a du cœur… "Sin" de 2002 est peut-être un album inégal mais le bon et l'excellent prévalent largement sur le passable.

Jeudi : Luc nous propose une chronique littéraire. L'un des titres le plus célèbre du romancier yankee Jim Harrison, Légendes d'automne, un petit roman par le nombre de pages, mais grand par le style et le souffle romanesque ! Si vous ne connaissez pas cet auteur, voici une bonne porte d’entrée, c’est facile à lire parce que remarquablement écrit.

Vendredi : On a surpris Luc en slip taillé dans de la peau de chat, arrivant au bureau par la fenêtre, accroché à sa liane. Avant d'appeler SOS Psy (08.90.17.10.07) un bref interrogatoire a éclairci le mystère. Yah ah ah ah ah, ah ah ah ahhh la réplique la plus célèbre du cinéma, celle de Tarzan l'homme Singe. Film culte de WS Van Dyke de 1932 avec Johnny Weissmuller et la torride Maureen O’Sullivan. Luc est reparti avec Sonia sous le bras, pour lui apprendre le dos crawlé dans les bassins du Luxembourg.

Samedi : Claude continue de réhabiliter les symphonies de jeunesses de Schubert écrite à l'âge où nous mêmes passont le Brevet des Collèges. 1813 : Schubert a 15 ans et rêve d'écrire sa première symphonie. L'ado n'a peur de rien, et il a raison car malgré de menues imperfections, l'héritage de Mozart et de Haydn est là : la verve, les thèmes attachants, les couleurs orchestrales et… les prémices du romantisme. Ah la Philharmonie de Berlin ! Heu, Nema à juste raison aurait aimé un plus de légèreté de la part de maître Karajan


Et demain Sonia et Claude nous font écouter la B.O.F. très Originale d'Enio Morricone s'évadant des Westerns Spaghetti de Sergio Leone pour concocter une musique flippante pour l'horrifique The Thing de John Carpenter, le prince du transformisme chez les aliens qui a traumatisé Sonia et Nema…


Notre chroniqueur ciné n'a pas cessé de le dire, de l'écrire, de le hurler, de le rabâcher : cet homme-là était le plus grand acteur du monde. Oui, du monde ! Michel Piccoli, qui voulait selon ses dires, découvrir et interpréter le "désordre des choses". Des choses de la vie... On s'en doutait, mais on est sonné tout de même. 

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