dimanche 31 janvier 2021

BEST OF DIABOLIQUE

 


Mardi : Diable ! Pat règne sans partage sur l'univers du rock-progressif au Deblocnot, vous savez, le rock antique (dans le bon sens du terme) qui n'était pas encore la cause de la fortune des O.R.L.. Cette semaine, clin d'œil nostalgique avec l'un des meilleurs disques du groupe Barclay James Harvest "Octoberon" de 1976. Peu banal, 12 titres de 7-8 minutes, pas des morceaux au rabais pour ce CD copieux. Comme dit le Toon, pas de la variété à deux balles 😊.

 

Mercredi : Enfer et damnation, Bruno contredit quasiment les propos précédents avec un bel exemple de Hard-Rock de 1974 et un billet chiadé (comme toujours) sur le premier album du groupe Hydra (pas de Lerne avec Hercule, mais de Géorgie - USA). Hydra, premier groupe de Rock sudiste à pactiser avec le Hard-rock. Un grand disque de Heavy-rock viril, aux forts parfums sudistes, un déferlement sauvage d'un boogie de malandrin dès les premières notes du disques… Pas gueulard, mais engagé. Quand on vous dit que c'est chiadé ; en prime une pochette démoniaque à la Lovecraft !


Jeudi : Un Claude Toon théâtral, un masque d'alchimiste et un autre de diable… Depuis le Moyen-Âge et Goethe, le mythe de Faust a inspiré 174 œuvres dont la célèbre pièce… Liszt, surtout connu comme l'un des pianistes majeurs du XIXème avec Chopin s'en inspire pour son chef-d'œuvre symphonique : La Faust Symphonie. Pas de style Beethovénien ni de musique pure mais une évocation en trois tableaux psychologiques de Faust, Marguerite, Méphistophélès. Démoniaque et Fantasque. Le Toonstein nous gâte avec deux interprétations cultes : l'une poétique et déjantée de Leonard Bernstein en 1960. L'autre dantesque et colorée de Jascha Horenstein en 1957.

 

Vendredi : Même si Luc ne parle pas de diableries, il est dans le ton côté vocabulaire dans son billet dithyrambique à propos du premier film de Fritz Lang tourné en cinémascope en 1955 : Les contrebandiers de Moonfleet. Citons notre rédacteur : "On y voit des pendus aux arbres, des statues effrayantes d’anges maléfiques, des sculptures de bêtes, des cryptes sombres, des cimetières vandalisés par la tempête, l’ancienne propriété en ruine de la famille Mohune, bouffée par les ronces". On espérait un chef d'œuvre de la part du réalisateur de M. Le Maudit, à l'évidence : espoir récompensé !! "Un joyau maléfique et ambigu à souhait…"

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On peut être imperméable à la musique de Liszt, Gounod ou Berlioz, mais qui ne se poile pas 55 ans après en regardant la répétition du kapellmeister de Funès dirigeant la marche hongroise de la Damnation de Faust de Berlioz dans la Grande Vadrouille ?

Rendez-vous à partir de mardi, et qui nous rend visite ? Yves Vessière, Spooky Tooth, Keith Richards, Mel Gibson... que du beau linge ! 



2 commentaires:

  1. Juste une petite rectification, la marche hongroise de Berlioz dans "La Damnation de Faust", sont titre exact est La Marche de Rákóczy

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