MARDI :
un
chef d’oeuvre chez Pat,
le
fameux et intemporel « The
Dark Side of the Moon », le huitième album de Pink Floyd reste
une œuvre ambitieuse, accessible et
sophistiquée, une
musique apaisante,
mélancolique.
MERCREDI : du
blues avec Bruno, et du meilleur, avec le classique « Born
under the bad sign » du prodigieux Albert King, entouré de la
section rythmique de Stax Records, le disque combine la rugosité du
delta blues durcie au son des métropoles industrielles.
JEUDI :
c’est
dans un amphi surpeuplé que le Toon a décliné sa brillante thèse
« La prétention des suprémacistes de la musique classique
est-elle absurde ? » (qu'on aurait pu sous-titrer "Arf, les goûts et les couleurs...") le
tout solidement argumenté, documenté, illustré, et commenté… (plus quatre chouettes extraits musicaux circonstanciés ♬♬).
VENDREDI :
un
film-portrait avec
« La
vie d’une femme » de Charline
Bourgeois-Tacquet qui
étudie
toutes les facettes d’un personnage, familiale, amoureuse,
professionnelle. Léa Drucker éblouit dans un
récit bien filmé mais qui ne surprend pas tant que cela.
👉 La
semaine prochaine, de
la bédé, et pas des plus mauvaises avec les aventures de Corto
Maltese d’Hugo Pratt, mais aussi du rock aussie (arf!) avec Rose
Tattoo, de la littérature avec Kazuo Ishiguro (« Les
Vestiges du jour »), et on s’encanaillera au cinéma avec
Olivia Wilde.
Et un dernier salut à la belle et diaphane Marina
Vlady, 88 ans aux miches, actrice
de théâtre, de télévision, qui
avait vraiment
débuté
au
cinéma avec
André Cayatte, qui
a
tourné souvent
avec
Robert Hossein (monsieur Vlady), elle a été « La Princesse de
Clèves » pour Jean Delannoy, la Juliette de Jean Luc Godard
dans « Deux ou trois choses que je sais d’elle », la
marquise de Parabère pour Tavernier dans « Que la fête
commence », « L’adorable menteuse » de Michel
Deville, la Regina
dans « Le lit conjugal » de Marco Ferreri, rôle qui lui
a valu une Palme d’Or à Cannes
et un Golden Globe.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire