mardi 14 avril 2026

JEAN LOUIS AUBERT 'N' KO "Plâtre et Ciment !" (1987) par Plâtre Slade




Aujourd’hui ce sera une chronique spéciale, encore des souvenirs de concerts.




Aubert ‘n’ Ko…Rien de Nouveau !





Comme le chantait Téléphone J’avais un ami, mais il est parti“, Mon pote Laurent, était un inconditionnel de Téléphone et un dingue de Jean-Louis Aubert en particulier. Quel ne fut pas sa déception, son amertume et son désappointement quand le groupe se sépara en 1985. Je lui ferais connaitre d’autres groupes et artistes que nous irons voir sur les scènes parisiennes. Marillion, Status Quo, Charlélie Couture, Bill Deraime mais celui qu’il adorera par-dessus tout sera Jacques Higelin que nous verrons une bonne dizaine de fois en live et avec qui nous taillerons le bout de gras un soir devant une bière.   

Et puis en 1987, Jean-Louis Aubert repointe le bout de son nez en sortant son premier album solo ”Plätre et Ciment“ avec un groupe où l’on pouvait retrouver le batteur Richard Kolinka, son ex-complice de Téléphone, le bassiste Daniel Roux, Marine Rosier au clavier et Feedback aux percussions. Pour ne rien cacher, je n’ai jamais aimé Téléphone et Jean-Louis Aubert, j’ai toujours préférer son complice Louis Bertignac. Aubert fera une tournée promotionnelle pour la sortie de son album et mon camarade de concert me trainera (de force… !) le voir trois fois de suite à La Cigale au Bataclan et à l’Agora d’Évry avec en guest-star Bernard Estardy surnommé ”Le Baron“ un requin de studio qui collaborera avec beaucoup d’artistes. Un concert avec seulement neuf titres aurait été réducteur, il l’allongera avec des titres de Téléphone. Donc cette tournée était pour la promotion de son premier album solo ”Plätre et Cimentqui n’était ni sponsorisé par la marque de plâtre Lafarge ni par la marque ciment de Portland. En plus du groupe, Wendy Melvoin et Lisa Coleman guitariste et claviériste du groupe de Prince, The  Révolution participeront à l'enregistrement.
Plätre et Ciment : Une intro de batterie et de percussions, une rythmique de guitares qui dure tout le long du morceau, un petit solo du Baron et des paroles un peu creuses comme de la brique. ”Les Plages“ : Le morceau que l’on a le plus entendu, pourtant les paroles et la musique restent collées sur le sable. ”L'horizon“ A l’intro, tu te dis ”Enfin du rock !“ et puis au bout de trois accords et dès qu’il se met à chanter, ça tombe à plat comme une blanc d’œuf qui refuse de monter en neige. Il n’y a que vers le final que ça a l’air de se réveiller mais c’est juste une illusion. ”Compromis“ : C’est du Téléphone sans la patte à Bertignac même si c’est le morceau ayant le plus de rythme depuis le début. Tout les compromis ne sont pas des choses dues. 

Les gens disent que“ : Quand Aubert essaye de piétiner les platebandes de Bertignac en essayant de faire une ballade comme  “Ces idées-“ sortie la même année. “Quand Paris s’éteint“ Je ne critiquerai pas ce morceau, je trouve que c’est celui qui a le plus d’originalité et qui est le mieux écrit de l’album. ”Chaque pas“ : Aubert dans sa catégorie d’écriture dans laquelle il ne bougera plus jusqu’à ce jour, de la musique pour radio périphérique. ”J’t’adore tellement“ : Encore une ballade où il aurait du s’abstenir de chanter et laisser la place à quelqu’un d’autre. ”Tel est l'amour (mon amour)“ : Ca ressemble à du Prince, on comprend la présence de Wendy and Lisa, ou les Girl Bros. Mais le clip officiel est d’une rare laideur, ça ressemble à du Mondino

Pour la version CD, deux titres seront ajoutés ”Juste une illusion“ : Une chanson enregistrée au lendemain de la séparation de Téléphone et qui sera la chanson la plus connue de la carrière solo de Jean-Louis Aubert et “Oui et non“. Que ce soit “Plätre et Ciment“ de Jean-Louis Aubert ou Bertignac et les Visiteurs“ ils se vendront moins bien que les albums de Téléphone du fait de la séparation du groupe.

Mon pote Laurent lui à rejoint les étoiles vers un autre monde au cœur de la nuit il y a quinze ans à l’âge de quarante quatre ans avec pour voisine de repos éternel la chanteuse Barbara. Barbara qui travaillera avec Jean-Louis Aubert sur plusieurs chansons. 

2 commentaires:

  1. Je connais moins le parcours artistique de Barbara que ses chansons, elle m’étonne donc encore, Barbara et Jean-Louis Aubert ?! A part cela je partage les commentaires concernant Téléphone et JLA. Des parties de textes sont gênantes à entendre. Dommage pour la musique. Je ne renie pas l’énergie mais je préférai, catégorie groupes Français, les postures des Dogs, le cuir de Little Bob Story, il y avait un peu de snobisme à se détourner de Téléphone/Aubert, il n’y avait pas les spectacles « Restau du cœur » comme alibi à l’époque … Il me reste à écouter Bertignac que je ne connais pas du tout hors du groupe.

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    1. Barbara (que j'adorais) c'est même fourvoyé avec Gérard Depardieu en 1985 dans un spectacle ”Lily passion“

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